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Méchain

Méchain

Pierre François André Méchain (16 août 1744, Laon, France20 septembre 1804, Castillion de la Plana, Espagne) est un astronome français qui fut avec Charles Messier, son ami, l'un de ceux qui découvrirent le plus d'objets du ciel profond.

Sa vie

Pierre Méchain est le fils de l'architecte Pierre François Méchain. Il se révèlera doué en mathématiques et en physique mais dut abandonner ses études par manque d'argent. Ses talents en astronomie furent remarqués par Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande (1732-1807) dont il devient l'ami et qui l'engagea comme assistant. Il rencontra Charles Messier en 1774 dont il devint l'ami. En 1777 il se maria à Barbe-Thérèse Marjou dont il eut deux garçons et une fille. Il fut admis à l'Académie des sciences en 1782 et est chargé de la connaissance des temps en 1788 et remplit une mission géodésique entre 1792 et 1795, année dans laquelle il entre dans le bureau des longitudes. Il mourut en 1804.

Ses découvertes

Pierre Méchain est d'abord connu pour avoir découvert une bonne partie des objets du catalogue Messier. Entre 1779 et 1782, il ne découvrit pas moins de 29 objets dont il indiqua la position à son ami, Charles Messier, qui les mit dans son catalogue. Méchain découvrit deux comètes en 1781 et détermina leur orbite grâce à ses connaissances mathématiques. En 1781 et 1799, il ne découvrit pas moins de 7 comètes. Il effectua également, avec Jean-Baptiste Delambre, une mesure de l'arc Dunkerque-Barcelone afin de déterminer précisément le mètre mais il refusa de communiquer ses mesures à cause d'une anomalie qui l'obsèdera jusqu'à sa mort. C'est d'ailleurs pour refaire la mesure qu'il retourna en Espagne et y mourut de la fièvre jaune.

Liens externes


- [http://www.seds.org/messier/xtra/history/pmechain.html Biographie de Pierre Méchain, SEDS] Méchain, Pierre Méchain, Pierre Méchain, Pierre

16 août

Le 16 août est le 228 jour de l'année (229 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saints du jour : sainte Armelle, saint Roch.

Événements


- 1639 : Libération du prince polonais Jean Casimir Vasa, qui deviendra roi de Pologne en 1648 (Jean II Casimir Vasa (Jan II Kazimierz Waza), également appelé Casimir V), détenu depuis le mois de février dans le donjon de la citadelle de Sisteron, sur ordre de Richelieu.
- 1804 : Premières remises de légions d'honneur par Napoléon.
- 1876 : Première représentation de l'opéra Siegfried de Richard Wagner à Bayreuth.
- 1960 : Indépendance de Chypre.
- 1993 : Création de la distribution Debian GNU/Linux par Ian Murdock.
- 1999 : le double affichage des fruits et légumes entre officiellement en vigueur dans la zone Euro.

Naissances


- 1645 : Jean de la Bruyère, écrivain et moraliste français († 1696)
- 1646 : John Flamsteed, astronome anglais († 31 décembre 1719)
- 1744 : Pierre Méchain, astronome français († 20 septembre 1804)
- 1832 : Wilhelm Wundt, psychologue et philosophe allemand († 31 août 1920)
- 1845 : Gabriel Lippmann, physicien, prix Nobel 1908.
- 1860 : Jules Laforgue, poète français († 1887).
- 1888 : Lawrence d'Arabie (Thomas Edward Lawrence), officier et écrivain († 19 mai 1935)
- 1934 : Pierre Richard (Pierre Richard Charles Léopold Defays), acteur et réalisateur français
- 1943 : Daniel Paul, homme politique français
- 1946 : Sheila, artiste française
- 1954 : James Cameron, réalisateur, scénariste et producteur américain.
- 1958 : Louise Veronica Ciccone (dite Madonna), chanteuse et actrice d'origine américaine.
- 1974 : Kristina Egerszegi, nageuse hongroise

Décès


- 640 : Saint Arnoul.
- Bernard de Tramelay, Grand-Maître de l'Ordre du Temple lors du siège d'Ascalon.
- 1695 : Christopher Merrett, médecin et naturaliste britannique1614).
- 1949 : Margaret Mitchell, écrivain.
- 1977 : Elvis Aaron Presley, chanteur américain de rock'n'roll.
- 2003 : Idi Amin Dada, militaire ougandais (° 17 mai 1928), dictateur de l'Ouganda de 1971 à 1979
- 2005 : frère Roger, fondateur et animateur de la Communauté de Taizé. Catégorie:Jour de l'année ja:8月16日 ko:8월 16일 ms:16 Ogos simple:August 16 th:16 สิงหาคม

1744

Catégorie:1744
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Années 1720 | Années 1730 | Années 1740 | Années 1750 | Années 1760
1739 | 1740 | 1741 | 1742 | 1743 | 1744 | 1745 | 1746 | 1747 | 1748 | 1749
---- Cette page concerne l'année 1744 du calendrier grégorien.

Événements


- 15 mars : Louis XV déclare la guerre à l'Angleterre et à l'Autriche.
- Frédéric II de Prusse envahit la Bohême puis est repoussé par les troupes autrichiennes et saxonnes.
- Le mathématicien suisse Leonhard Euler démontre l'existence de nombres transcendants.
- Les armées franco-espagnoles traversent le Var et s'emparent du comté de Nice.
- William Hogarth peint la série Mariage à la mode.
- Publication de Controverses sur l'âme des femmes dont une phrase très explicite dit : « La femme créée uniquement pour l'homme, cessera d'être à la fin du monde parce qu'elle cessera d'être utile à l'objet pour lequel elle avait été créé ».

Naissances en 1744


- 19 mai : Constantine John Phipps, deuxième baron Mulgrave, est un explorateur britannique († 1792).
- 4 juillet : Samuel Gottlieb Gmelin, médecin, naturaliste et explorateur allemand († 1774).
- 19 juillet : Heinrich Christian Boie, auteur allemand.
- : Jean-Baptiste Lamarck, naturaliste français.
- 16 août : Pierre Méchain, astronome français.
- 21 décembre : Anne Vallayer-Coster, peintre française.

Décès en 1744


- 29 février : Jean-Théophile Desaguliers, scientifique anglais
- 25 avril : Anders Celsius ko:1744년 ms:1744 simple:1744

Laon

Laon Laon Laon est une commune française, située dans le département de l'Aisne et la région Picardie. Son nom se prononce « lan ». Ses habitants sont appelés les Laonnois.

Géographie

Butte-témoin

Histoire

La ville fut une capitale royale aux époques mérovingienne et carolingienne. Ville fortifiée sur une colline, elle comporte de nombreux monuments médiévaux, et la butte est un véritable gruyère silloné de souterrains. Sa cathedrale située au sommet lui a valu le surnom de «Montagne Couronnée »

Économie

Personnages célèbres


- Anselme de Laon
- Antoine, Louis et Mathieu Le Nain (nés à Bourguignon, près de Laon)
- Jacques Marquette
- Pierre François André Méchain
- Jean Mathieu Philibert Sérurier (1742-1819) maréchal de Napoléon
- Saint Remi évêque de Reims (naissance vers 437 ap. J.C.)
- Gilbert Lavoine, champion d'Europe poids welter de boxe anglaise en 1953
- Pierre Watier, comte de Saint-Alphonse (1770-1846) général et écuyer de Napoléon

Monuments et lieux touristiques

Laon est classée ville d'art et d'histoire.
La Cathédrale
ville d'art et d'histoire ville d'art et d'histoire De style gothique, construite sur la Montagne de Laon, la cathédrale domine la colline, la ville et ses remparts. D'une longueur de 110 mètres, elle servit de modèle à la cathédrale de Chartres et à celle de Paris. Elle est édifiée entre 1150 et 1180 et le chœur, trop petit dès 1200, est reconstruit au début du . Les premières traces de christianisme remontent au comme en atteste une pierre funéraire paléochrétienne découverte en 1998. Particularités assez exceptionnelles
- 4 tours, campaniles ou clochers.
- Animaux sculptés grandeur nature : bœufs installés sur les étages des tours. Voir l'article détaillé Cathédrale Notre-Dame de Laon. L'historiographie locale prête à Victor Hugo une phrase dithyrambique plutôt plate compte tenu de la verve poétique dont fit preuve l'écrivain.

Jumelages

La ville de Laon est jumelée avec deux villes : Soltau et Winchester.

Liens externes


- [http://www.ville-laon.fr/ Site officiel de la ville de Laon]
- [http://perso.wanadoo.fr/jpjcg/ Site consacré au musée et au service archéologique de Laon]
- [http://www.laon-ville.net/ site non officiel consacré à la ville de Laon et à ses atouts]
- [http://vince02pyropassion.free.fr/ site consacré à la pyrotechynie lannoise et dans la région en photographie] ja:ラン (フランス)

France

La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme. Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.

Géographie

Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.

Histoire

Article détaillé : Histoire de France La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain. La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse). Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne). Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848. À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée. La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie. À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée. En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré. Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse. De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire. En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944. Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement. La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.

Politique

Article détaillé : Politique de la France La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel. Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi. Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale. Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre. Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger. center Voir aussi : Liste des présidents de la République française

Économie

Article détaillé : Économie de la France La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes. Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an. L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %. Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère. Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005). La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros. Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005. Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises

Démographie

Article détaillé : Démographie de la France Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]

Religion

Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.

Culture

Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales |+ Fêtes et jours fériés ! Date !! Nom !! Remarques |- | | Jour de l'an | Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II) |- | Lundi suivant le dimanche de Pâques. | Lundi de Pâques | Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps. |----- | || Fête du Travail | Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France |- | 8 mai | Commémoration de la capitulation allemande en 1945 | Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. |----- | Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension | Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux |- | Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant. | Pentecôte (et Lundi de Pentecôte) | Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres. Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération) |----- | 14 juillet || Fête nationale | Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. |- | 15 août || Assomption | Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie |----- | | Toussaint || Fête de tous les saints |- | 11 novembre | Commémoration de l'armistice de 1918 | Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale |----- | 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ |----- | 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |- | Avant-veille de Pâques || Vendredi saint | rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin |{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France

1804

Catégorie:1804 Cette page concerne l'année 1804 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- Début d'une révolte serbe contre le pouvoir ottoman mené par Georges Karageorge (fin en 1813).
- Début du deuxième ministère tory de William Pitt le Jeune, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1806).

France


- 20 mars : Exécution du duc d'Enghien.
- 21 mars : Promulgation du Code civil.
- 18 mai : Senatus-consulte proclamant Napoléon Bonaparte Empereur des Français. Début du Premier Empire (fin en 1814).
- 19 mai : Napoléon I rétablit la dignité de Maréchal de France et nomme les premiers maréchaux d'Empire.
- 20 mai : Ouverture du cimetière du Père-Lachaise.
- 2 décembre : Sacre de Napoléon 1er à Notre-Dame.
- Dates non renseignées ou inconnues :
  - Nice accepte l'Empire par 3488 voix contre 2.

Afrique

Amériques

Amérique du Nord

Amérique latine


- 1 janvier : Jean-Jacques Dessalines, ancien lieutenant de Toussaint Louverture déclare l'indépendance d'Haïti et se proclame empereur.

Asie


- 17 février : La première de M Butterfly de Giacomo Puccini fait un bide à la Scala.

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & Monde arabe

Arts & cultures

Sciences et techniques


- L'ingénieur cornique Richard Trevithick construit le premier train à vapeur.
- Meriwether Lewis et William Clark ouvrent la voie terrestre jusqu'au Pacifique à travers les Rocheuses.
- Joseph Marie Jacquard invente le métier à tisser portant son nom.

Naissances en 1804


- 17 janvier : Hermann Schlegel, ornithologue allemand († 1884).
- 14 mars : Johann Strauss père, compositeur.
- 24 juin : Stephan Ladislaus Endlicher, botaniste et linguiste autrichien († 1849)
- 1 juillet : George Sand, écrivain († 1876).
- 20 juillet : Richard Owen, biologiste, spécialiste en anatomie comparée et paléontologiste anglais († 1892).
- 11 novembre : Franklin Pierce, futur président des États-Unis († 1869).
- 14 septembre : John Gould, ornithologue et naturaliste britannique († 1881)
- 10 décembre : Eugène Sue, écrivain français († 1857).
- 21 décembre : Benjamin Disraeli, écrivain, homme politique et premier ministre de Grande-Bretagne († 19 avril 1881)

Décès en 1804


- 12 février : Emmanuel Kant, philosophe allemand (°22 avril 1724)
- 9 avril : Jacques Necker, ministre de Louis XVI30 septembre 1732)
- 20 septembre : Pierre Méchain, astronome français (°16 août 1744)
- 1 novembre : Johann Friedrich Gmelin, naturaliste allemand8 août 1748).

Voir aussi


- an XII, an XIII __NOTOC__ ko:1804년 ms:1804 simple:1804 th:พ.ศ. 2347

Espagne

|- valign="top" | Capitale || Madrid |- valign="top" | Roi
Premier ministre | Juan Carlos I
José Luis Rodríguez Zapatero |{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{XXe siècle{commons|Category:Spain|l'Espagne{wikitravel|l'Espagne|Espagne{es{es{es{Pays d'Europe (UE){Portail Espagne

Charles Messier

ja:シャルル・メシエ Messier, Charles Messier, Charles Charles Messier (26 juin 1730, Badonviller en Meurthe et Moselle - 12 avril 1817, Paris), astronome français. Charles Messier était un éminent chasseur de comètes, mais il est surtout connu pour son catalogue de 110 objets d'aspect diffus (nébuleuses et amas stellaires), catalogue qu'il établît à destination des chercheurs de comètes, afin de leur éviter de les confondre avec ces objets étranges. Actuellement, ce catalogue n'est plus utile aux chercheurs de comètes, mais répertorie la plupart des plus beaux objets du ciel profond. Ces objets sont désignés encore aujourd'hui par les numéros M1 à M110 de ce catalogue (par exemple M31 est la grande galaxie d'Andromède, proche de notre Galaxie). La première publication du catalogue Messier date de 1774 et regroupait les 45 premiers objets. Le catalogue complet fut achevé en 1781 et publié en 1784 dans Connaissance des Temps. L'astéroïde 7359 Messier a été nommé en son honneur.

Principales découvertes de Messier


- la Nébuleuse de Dumbbell (M27) ;
- la Galaxie d'Andromède (M31).

Liens externes


- [http://www.obspm.fr/messier/Messier_f.html Catalogue de Messier] Messier, Charles Messier, Charles

Mathématiques

Les mathématiques peuvent être définies de plusieurs façons, complémentaires :
- la science des nombres et de l’espace
- la science des formes de déduction
- la science des structures, des modèles ou de tous les mondes possibles On pourrait aussi parler de la Mathématique pour souligner que les diverses composantes de celle-ci (algèbre, analyse, géométrie, etc.) sont en fait seulement des façons différentes d'étudier ou de créer des systèmes structurés par des relations (notion généralisée de graphes). Dans cette optique la mathématique est vue comme un édifice à construire ou à reconstruire. Mathématique vient du grec μάθημα (mathêma), science, connaissance, apprentissage (mathematikos : qui aime apprendre). L’origine historique des mathématiques est liée à leurs applications concrètes, le commerce, la mesure des surfaces, la prédiction des évènements astronomiques. L'adjectif mathématique qualifie tout objet, concept ou terme relatif aux mathématiques. Dans ce sens il s'accorde au mot auquel il est associé, contrairement au terme qui désigne la science des mathématiques, qui est le plus souvent employé au pluriel. La Mathématique, au singulier, n'est plus guère usitée que de manière didactique. L'expression « c'est mathématique » signifie qu'il existe une logique interne et inéluctable propre à l'évènement ou à la série d'évènements ainsi commentée. :« La possibilité même de la science mathématique semble une contradiction insoluble. Si cette science n'est déductive qu'en apparence, d'où lui vient cette parfaite rigueur que personne ne songe à mettre en doute ? Si, au contraire, toutes les propositions qu'elle énonce peuvent se tirer les unes des autres par les règles de la logique formelle, comment la mathématique ne se réduit-elle pas à une immense tautologie ? Le syllogisme ne peut rien nous apprendre d'essentiellement nouveau et, si tout devait sortir du principe d'identité, tout devrait aussi pouvoir s'y ramener. » ::Henri Poincaré, La Science et l'hypothèse

Définitions des mathématiques

La science des nombres et de l’espace

L'étude des mathématiques commence avec les nombres, tout d'abord avec les nombres naturels et les nombres entiers. Les règles gouvernant les opérations usuelles sur les nombres (addition, multiplication, soustraction, division) font partie de l'arithmétique élémentaire. L'algèbre élémentaire est fondée sur l'abstraction de ces règles. L'étude des surfaces simples (polygones, cercles,...) forme la géométrie élémentaire...

La science des formes de déduction

Une déduction consiste à partir de prémisses pour arriver à une conclusion en procédant par des étapes logiques. On peut dire que toutes les sciences sont mathématiques, même l’histoire, au sens où elles font toutes des déductions, et parce qu’une déduction a toujours quelque chose de mathématique, pourvu qu’elle soit juste. Cependant, en mathématiques, l’étude de la forme du raisonnement, indépendamment de ses objets, a une importance cruciale. Montrons-le sur un exemple. Les mêmes axiomes, ceux des espaces vectoriels, peuvent être utilisés à la fois pour étudier des espaces géométriques, l’espace euclidien par exemple et pour étudier l’ensemble des solutions d’une équation différentielle linéaire. Les théorèmes sur les espaces vectoriels sont donc valables à la fois pour la géométrie euclidienne et pour les équations différentielles linéaires. On peut considérer que la théorie abstraite des espaces vectoriels consiste à étudier toutes les déductions qui partent des mêmes axiomes, indépendamment des objets auxquels ils sont appliqués. On étudie alors les formes de déduction et non les objets auxquels ces formes sont appliquées. Cette définition convient bien aux mathématiques appliquées. De nombreuses théories abstraites (les nombres entiers et réels, les fonctions réelles de variable(s) réelle(s) et les équations différentielles, les espaces vectoriels, les groupes, la théorie des probabilités, ...) ont une utilité générale pour toutes les sciences, parce qu’elles peuvent être appliquées à de nombreux objets. Le travail des mathématiques appliquées consiste à développer des théories, dont la valeur est universelle, en vue d’aider les autres sciences dans leurs recherches des conséquences.

La science de tous les mondes possibles

Pour un mathématicien, rien n’est impossible, sauf ce qui est contradictoire. Par là, on veut dire qu’un discours non-contradictoire parle d’un monde concevable, imaginable, idéal. Les mondes possibles sont parfois appelés des structures, lorsqu’ils sont très abstraits, ou des modèles. De ce point de vue, la mathématique est la théorie de tout ce qu’on peut imaginer. On croit souvent à tort que la connaissance de tous les possibles est une ambition démesurée et irréalisable mais elle ne l’est pas. Elle est à notre portée. Il est même très facile de connaître des vérités universelles, valables pour tous les possibles, le principe du tiers exclu par exemple. Tout énoncé sur un monde possible y est ou bien vrai, ou bien faux. Ce n’est pas forcément très intéressant mais c’est un début. Le travail des mathématiques pures consiste à augmenter notre capacité à connaître tous les possibles. Il se trouve qu’il y a des théories particulières (les nombres, les groupes, ...) qui jouent un rôle privilégié dans cette connaissance, et qu’elles sont souvent, mais pas toujours, les mêmes que celles qui intéressent les mathématiques appliquées. C’est pourquoi les structures étudiées ont souvent leur origine dans les sciences naturelles, plus communément en physique. Toutefois, un grand nombre de structures sont purement internes aux mathématiques, unifiant différents champs d'application ou étant des outils aidant aux calculs. En fait, les mathématiques sont la science de la mesure.

La logique et les théories des ensembles

La logique énonce les règles, ou principes, qu’il faut respecter pour faire des déductions correctes. Les théories des ensembles sont des théories très générales qui permettent de formuler et de prouver toutes les connaissances mathématiques.
- Fondation des mathématiques Logique
- Logique
- Calcul propositionnel
- Calcul des prédicats
- Déduction naturelle
- Logiques modales
- Théorie des modèles
- Incomplétude Théories des ensembles
- Théorie des ensembles
- Axiomes de Zermelo-Fränkel
- Théorie des catégories

L’arithmétique et les mathématiques discrètes

Arithmétique
- Théorie des nombres
- Congruences
- Divisibilité
- PGCD / PPCM
- Théorème de d'Alembert-Gauss
- Identité de Bézout
- Petit théorème de Fermat
- Équations diophantiennes
- Cohérence des axiomes de l'arithmétique formelle
- Cryptologie
- Fonctions L
- Dernier théorème de Fermat Mathématiques discrètes
- Mathématiques discrètes
- Théorie des graphes

Les géométries


- Géométrie
- Coupe pentagonale de la pyramide à base carrée
- Géométrie euclidienne
- Géométries non euclidiennes
- Écrire les figures de la géométrie
- Géométrie projective
- Géométrie différentielle
- Géométrie algébrique
- Géométrie non commutative
- Courbe plane
- Orientation
- Anamorphose Trigonométrie
- Trigonométrie classique et formules
- Trigonométrie sphérique

L’algèbre


- Algèbre
- Structure algébrique
- Algèbre élémentaire
- Algèbre abstraite
- Théorie des catégories
- Théorie des groupes
- Algèbre linéaire
- Algèbre multilinéaire
- Théorie de la représentation

L’analyse et la topologie

Analyse
- Analyse
- Suites
- Séries
- Analyse réelle
- Nombres complexes, Analyse complexe
- Analyse fonctionnelle
- Algèbre des opérateurs
- Analyse p-adique
- Analyse rigide
- Équations différentielles
- Équations aux dérivées partielles
- Analyse non standard
- Analyse vectorielle
- Intégrale de Lebesgue
- Intégrale de Riemann
- Développement limité Topologie
- Topologie
- Espaces topologiques
- Espaces métriques
- Topologie algébrique
- Théorie des nœuds
- Théorie des tresses
- K-théorie

La théorie des probabilités


- Probabilités
- Statistiques

Mathématiques appliquées

Les domaines des mathématiques appliquées utilisent la connaissance des mathématiques à fin de résolution des problèmes du monde réel.
- Recherche opérationnelle
- Optimisation
- Modèle mathématique
- Probabilité
- Statistiques
- Mathématiques financières
- Mathématiques commerciales

Mathématiques récréatives


- Mathématiques récréatives
- Jeux mathématiques

Mathématiques élémentaires (non universitaires)


- Mathématiques élémentaires
- Algèbre élémentaire
- Analyse élémentaire
- Arithmétique élémentaire
- Géométrie élémentaire
  - Aire de surfaces usuelles
  - Solides usuels
  - Volume de solides usuels
- Logique élémentaire
- Probabilité élémentaire
- Statistique élémentaire Statistique élémentaire Techniques de calcul
- Techniques de calcul mental
- Règle à calcul
- Boulier
- Liste des articles de technique de calcul
- Critère de divisibilité
- Calculs de longueur

Histoire des mathématiques


- Histoire des mathématiques
- Histoire des polynômes
- Histoire du calcul infinitésimal

Voir aussi

Annexes


- Wikipédia:Index thématique
- Mathématiciens célèbres
- Abréviations en mathématiques
- Associations de mathématiciens
  - :en:Clay Mathematics Institute
  - Association Bourbaki
  - Femmes et mathématiques
  - Société Mathématique de France
  - Société de Mathématiques Appliquées et Industrielles
- Concours de mathématique
  - Olympiades de mathématiques
- Médaille Fields
- Nombre
- Norme d'opérateur
- Numération
  - Numération romaine
- Tables
  - Table d'addition
  - Table de multiplication
  - Table des bases
  - Table des diviseurs
  - Table des facteurs premiers
  - Table des symboles mathématiques
  - Table de constantes mathématiques
  - Table de limites
  - Table de dérivées
  - Table de primitives
  - Table d'intégrales

Liens internes


- Conjecture
- Construction des objets courants
- Erreur de signes
- Langage formel mathématique
- Liste des articles de mathématiques
- Liste des fonctions mathématiques
- Liste des nombres
  - Ordre de grandeur (nombre)
- Nombre figuré
- Liste des 23 problèmes de Hilbert
- Vocabulaire multilingue mathématique

Liens externes


- [http://math-editor.sourceforge.net/fr Barre Maths] Un modèle libre pour Microsoft Word permettant d'écrire des formules mathématiques très efficacement
- [http://www.apprendre-en-ligne.net/madimu/ Madimu] Un cours complet sur tous les thèmes traités de la 1ère à la 3e année de lycée... en Suisse
- [http://dmoz.org/World/Fran%c3%a7ais/Sciences/Math%c3%a9matiques/ Répertoire Mathématiques dmoz.org]
- [http://www.les-mathematiques.net www.les-mathematiques.net] Cours de qualité niveau deug/licence/agreg
- http://planetmath.org/ : encyclopédie collaborative, libre (GFDL) en anglais sur les mathématiques.
- [http://www.ilemaths.net l'île des mathématiques] : cours et exercices pour le collège et lycée, forums d'entraide scolaire.
- [http://www.mathematex.net/phpBB2/index.php MathemateX] Forum d'entraide mathématiques avec support Latex
- [http://www.maths-forum.com/ Forum Mathématiques] Forum d'entraide mathématiques
- [http://www.ac-creteil.fr/Colleges/93/jmoulinmontreuil/mathematiques/menu/frameset.html Maths au collège :] animations Flash illustrant les plus célèbres démonstrations du théorème de Pythagore, des illusions d'optique et des courbes du plan tracées dynamiquement (hypocycloïdes...).
- [http://maxima.sourceforge.net/ Maxima], le logiciel libre (GPL) le plus sophistiqué pour les opérations algébriques.
- [http://pari.math.u-bordeaux.fr/ PARI/GP], un logiciel libre très utilisé en théorie des nombres.
- [http://www.chez.com/ophtasurf/illusion.htm Illusions d'optique] : des centaines d'illusions d'optique géométriques
- [http://perso.wanadoo.fr/jpq/ perso.wanadoo.fr/jpq/] propose des animations Java pour illustrer des notions de mathématiques et en particulier de probabilités.
- [http://perso.wanadoo.fr/gilles.costantini Bac à Maths] des documents étoffés pour le lycée et les études supérieures.
- [http://www.mathprepa.com Mathprépa.com] : une zone de mathématiques pour étudiants en classes préparatoires
- [http://www.xasa.com/directorio/mozilla/Top/World/Fran%c3%a7ais/Sciences/Math%c3%a9matiques/ Répertoire, Usenet]
- [http://www.forum.math.ulg.ac.be/ Math en ligne] : Forum d'aide en math fait par l'université de Liège
- [http://www.chronomath.com/ Chronomath] : Une chronologie des mathématiques très riche.
- [http://www.maths-express.com/ Maths-Express] : Des annales pour le baccalauréat, concours général et olympiades.
- [http://forum.maths-express.net/ Forum de maths] : Pour les élèves de lycée préparant le baccalauréat, le concours général ou les olympiades.
- [news:fr.sci.maths Forum Usenet francophone]; ses [http://groups.google.fr/groups?q=insubject%3AFAQ+OR+insubject%3Aconseils+group%3Afr.sci.maths&scoring=d&filter=0 FAQ et CU]
- [news:fr.education.entraide.maths Forum francophone d'entraide]
- [http://groups.google.fr/groups?q=sci.math Forums Usenet anglophones]
- [http://mathworld.wolfram.com/ La plus complète des ressources en Mathématiques (en anglais)]
- [http://www.contraintes.net Un site consacré aux contraintes artistiques volontaires] et sa rubrique dédié aux [http://www.contraintes.net/index.php/Bande_dessin%C3%A9e_%C3%A0_contraintes mathématiques à contraintes]
- [http://www.aromath.net @romath] Un site entièrement consacré aux mathématiques et à leur enseignement dans les lycées français.
- [http://www.SoSMath.be SoSMath.be:Forum d'aide en Math (SoSMath.fr)]
- [http://www.aide-en-maths.com: Forum d'aide en Maths pour le secondaire (aide-en-maths.com)]
-
ja:数学 ko:수학 ms:Matematik simple:Mathematics th:คณิตศาสตร์ zh-min-nan:Sò·-ha̍k

Physique

zh-min-nan:Bu̍t-lí-ha̍k als:Physik ko:물리학 ms:Fizik ja:物理学 simple:Physics th:ฟิสิกส์ La physique (du grec φυσικη) est la science de la Nature dans son sens le plus large.

Généralités

Les physiciens observent, mesurent et modélisent le comportement et les interactions de la matière à travers l'espace et le temps (définis comme « phénomènes physiques »).
- Les théories, bien établies ou non, contiennent des lois exprimées sous forme d'équations mathématiques, mais, comme toutes les théories scientifiques, ou n'importe quelles autres théories, ces théories et leurs lois peuvent être remises en cause dès qu'une expérience ne rentre pas parfaitement dans le cadre de ces lois.
- L'effort du physicien consiste à rendre le monde et tous ses aspects observables – et donc mesurables – toujours plus rationnels. Or ce n'est qu'à travers une observation approfondie d'un phénomène que l'on peut l'analyser et essayer de le comprendre, le saisir et, en quelque sorte, le transcrire.
- Approcher la compréhension d'un phénomène, un fait du réel, signifie donc expliciter les mécanismes et lois sous-jacentes qui le régissent.
- Le point de départ de la physique est donc une expérience du réel : la physique est avant tout une science expérimentale ; la physique est également une activité qui mène à une analyse théorique du fait expérimental observé. Les mathématiques sont le langage rationnel dans lequel s'expriment de façon concise et élégante les modèles des phénomènes observés.
- La physique possède une dimension esthétique : les meilleures théories sont les plus simples, le rôle du théoricien est d'arriver à une épure où l'inutile n'a pas lieu d'être. Ce qui se comprend bien, s'énonce simplement. Un formalisme mathématique adapté et qui manifeste cette forme d'esthétisme est capable d'aboutir à des prévisions, c'est-à-dire que le calcul théorique peut précéder et être vérifié par l'observation expérimentale.
- Dans ce cas, la théorie est prédictive et de ce fait validée et intègre un vaste corpus de connaissances, magma dans lequel se forgent de nouveaux concepts et de nouveaux modèles toujours plus pertinents.
- La physique trouve sa limite et son permanent renouveau naît dans l'impossibilité évidente d'atteindre un état de connaissance parfait et sans faille du réel. En effet, le phénomène, ce fait du réel qui se manifeste à nous, ne peut coïncider avec le modèle dont se revendique toute théorie physique.
- L'histoire de la physique est riche en rebondissements, en révolutions. Une expérience vient toujours mettre en défaut les « croyances » que l'on croyait à tort comme abouties, par méconnaissance de cette non-limite. Ce qui progresse quotidiennement en physique est une sorte de résolution, de finesse, avec laquelle est saisi, à l'image d'un peintre, le modèle qui se présente aux yeux de l'artiste. Cependant, le modèle ne peut se confondre avec la réalité mais juste y tendre. Le peintre surréaliste belge Magritte exprime cette limite dans son célèbre tableau, La trahison des images, où il représente une pipe et précise : Ceci n'est pas une pipe. On pourra aussi retenir l'idée d'Albert Einstein sur le travail du physicien: faire de la physique c'est comme émettre des théories sur le fonctionnement d'une horloge sans jamais pouvoir l'ouvrir.
- Le travail du physicien existe depuis toujours dans l'histoire de l'humanité dès lors qu'elle s'est mise en quête de techniques. La roue et le levier sont les premières machines que l'on ait inventées : sciences et techniques sont étroitement liées.
- Cependant, c'est par l'effort de rationalité des penseurs grecs et, par la suite, le perfectionnement des mathématiques, que la physique a pu révéler sa profondeur conceptuelle et sa portée philosophique. Le principal moteur du progrès matériel, que ce soit pour le meilleur ou pour le pire, n'est autre que la physique et ses nombreuses extensions dans tous les champs du monde réel.
- Les sciences physiques sont bien sûr en relation avec d'autres sciences, en particulier la chimie, science des molécules et des composés chimiques. La chimie et la physique partagent de nombreux domaines, tels que la mécanique quantique, la thermodynamique et l'électromagnétisme.
- Toutefois, les phénomènes chimiques sont suffisamment vastes et variés pour que la chimie soit généralement considérée comme une discipline à part entière.
- La science est souvent en conflit avec les religions du fait que la première n'admet pas de dogme et ne cherche d'explications aux phénomènes de la Nature qu'elle observe (car c'est seulement de cela que la science s'occupe) que dans la Nature elle même. Nombreux sont les scientifiques qui ont eu le statut d'hérétiques. La science ne prétend cependant pas (ou plus) être le seul moyen d'accéder à une connaissance utile. Elle reconnaît la légitimité d'autres moyens de quête de la connaissance et s'est distancée du scientisme de ses débuts.

La recherche en physique

Théorie et expérience

La culture de la recherche en physique présente une différence notable avec celle des autres sciences en ce qui concerne la séparation entre théorie et expérience. Depuis le , la majorité des physiciens sont spécialisés soit en physique théorique, soit en physique expérimentale. En revanche, presque tous les théoriciens renommés en chimie ou en biologie sont également des expérimentateurs. En première approche, les théoriciens tentent de développer des théories qui expliquent les résultats expérimentaux existants tandis que les expérimentateurs conçoivent et exécutent des expériences pour tester les prédictions théoriques. La simulation numérique occupe une place très importante dans la recherche en physique et ce depuis les débuts de l'informatique. Elle permet en effet la résolution approchée de problèmes mathématiques qui ne peuvent pas être traités analytiquement. Beaucoup de théoriciens sont aussi des numériciens.

Principales théories

Bien que la physique s'intéresse à une grande variété de systèmes, certaines théories ne peuvent être rattachées qu'à la physique dans son ensemble et non à l'un de ses domaines. Chacune de ces théories est supposée juste, dans un certain domaine de validité ou d'applicabilité. Par exemple, la théorie de la mécanique classique (ou newtonienne) décrit fidèlement le mouvement d'un objet, pourvu que ses dimensions soit bien plus grandes que celles d'un atome et que sa vitesse soit bien inférieure à la vitesse de la lumière et que l'objet ne soit pas trop proche d'une masse importante et que celui-ci soit dépourvu de charge. Les théories anciennes comme par exemple la mécanique newtonienne sont encore des sujets de recherche notamment dans l'étude des phénomènes complexes (exemple : la théorie du chaos). Elles constituent la base de toute recherche en physique et tout étudiant en physique, quelle que soit sa spécialité, est censé acquérir les bases de chacune d'entre elles. ! Théorie !! Grands domaines !! Concepts |- | Mécanique newtonienne | Cinématique - Lois du mouvement de Newton - Mécanique analytique - Mécanique des fluides - Mécanique du point - Mécanique du solide - Transformation de Galilée - Mécanique des milieux continus | Dimension - Espace - Temps - Longueur - Vitesse - Vitesse relative - Masse - Moment cinétique - Force - Énergie - Moment angulaire - Couple - Loi de conservation - Oscillateur harmonique - Onde - Travail - Puissance |- | Électromagnétisme | Electrostatique - Électricité - Magnétisme-Équations de Maxwell | Charge électrique - Courant électrique - Champ électrique - Champ magnétique - Champ électromagnétique - Onde électromagnétique |- | Physique statistique et Thermodynamique | Machine thermique - Théorie cinétique des gaz | Constante de Boltzmann - Entropie - Énergie libre - Chaleur - Fonction de partition - Température |- | Mécanique quantique | Intégrale de chemin - Équation de Schrödinger - Théorie quantique des champs | Hamiltonien - Particules identiques - Constante de Planck - Oscillateur harmonique quantique - Fonction d'onde - Énergie de point zéro |- | Théories de la relativité | Relativité galiléenne - Relativité restreinte - Relativité générale | Principe d'équivalence - Quadrivecteur - Référentiel - Espace-temps - Vitesse de la lumière - Vitesse relative |{{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{portail physique

Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande

Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande est un astronome français, né le 11 juillet 1732 à Bourg-en-Bresse et mort le 4 avril 1807 à Paris. Ses parents l’envoient à Paris pour y étudier le droit. Il loge dans la capitale à l’Hôtel Cluny, où Joseph-Nicolas Delisle (1688-1768) a installé un observatoire. Lalande découvre alors l’astronomie et devient un élève zélé et favori de Delisle ainsi que de Pierre Charles Le Monnier (1715-1799). Après la fin de ses études, il retourne à Bourg-en-Bresse pour exercer le métier d’avocat. Le Monnier obtient la permission pour envoyer Lalande à Berlin pour y observer la parallaxe lunaire, simultanément, l’abbé Nicolas-Louis de Lacaille (1713-1762) fait de même au Cap. Le succès de sa mission le fait entrer à l’Académie des sciences de Berlin à 21 ans. Il obtient aussi un poste d’assistant à Paris. Il se consacre alors à l’étude des planètes du système solaire et publie en 1759 une édition corrigée des tables d’Edmond Halley (1656-1742) et y ajoute une histoire de la comète de Halley qui est observable cette année-là. Il aide Alexis Clairaut (1713-1765) à calculer sa trajectoire. En 1762, Delisle démissione de sa chaire d’astronomie au Collège de France en faveur de Lalande qui occupe cette fonction 46 ans. Sa maison devient une école d’astronomie, ses élèves comptent Jean-Baptiste Joseph Delambre (1749-1822), Giuseppe Piazzi (1746-1826), Pierre Méchain (1744-1804) ainsi que son propre neveu Michel Lalande (1766-1839). Sa renommée vient de son travail sur l’orbite de Vénus en 1769, mais son caractère difficile lui vaut de nombreuses inimitiés. Lalande contribue grandement à populariser l’astronomie. Il fait paraître de 1789 à 1798 son Histoire céleste française où il décrit 50 000 étoiles. Il est également l’auteur d’une chronique des sciences de son époque (deux volumes, Bibliographie astronomique, 1804). Il fonde, en 1802, un prix destiné à récompenser l’œuvre d’astronomes.

Principaux travaux


- Traité d'astronomie (deux volumes, 1764, augmenté en quatre volumes, de 1771 à 1781, une troisième édition en trois volumes, 1792).
- Astronomie des dames (1785).
- Abrégé de navigation (1793).
- Histoire céleste française (1801).
- Bibliographie astronomique (1803).
- Voyage d'un français en Italie (1769), compte rendu de son voyage en 1765-1766. Il présente plus de 150 articles devant l’Académie des sciences. Lalande, Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande, Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande, Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande, Joseph Jérôme Lefrançois de

1774

Catégorie:1774
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Années 1750 | Années 1760 | Années 1770 | Années 1780 | Années 1790
1769 | 1770 | 1771 | 1772 | 1773 | 1774 | 1775 | 1776 | 1777 | 1778 | 1779
---- Cette page concerne l'année 1774 du calendrier grégorien.

Événements

Europe

France


- Jean-Paul Marat publie à Londres The Chains of Slavery (Les Chaînes de l'esclavage)
- Début du règne de Louis XVI de France (fin en 1792).
- 12 mai :Maurepas, conseillé intime du roi.
- juin : Vergennes, nommé aux Affaires étrangères.
- 20 juillet : Turgot à la Marine, puis aux Finances (24 août).
- 13 septembre : Turgot établit la libre cirulation des grains, réduit les attibutions de la ferme générale (25 septembre) et rétablit le Parlement (12 novembre).

Asie


- 21 janvier : Mort du Sultan ottoman Mustafa III, auquel succède son frère Abdhulhamid I (fin du règne en 1789).
- Le traité de Kucuk Kainarji (Kaïnardji) met fin à la guerre russo-turque. La Russie gagne Azov et devient la protectrice des pays orthodoxes des Balkans.

Afrique

Amériques


- Début de la guerre d'indépendance américaine (1774-1783).
- Le Quebec Act accorde la liberté religieuse aux catholiques romains du Canada et leurs institutions aux Canadiens français.
- Premier congrès continental à Philadelphie (États-Unis).
- Rhode Island devient le premier état d'Amérique à abolir l'esclavage.

Océanie


- Le navigateur anglais James Cook découvre l'île de la Nouvelle-Calédonie.

Arts


- L'écrivain allemand Johann Wolfgang von Goethe publie Les souffrances du jeune Werther.

Sciences et techniques


- : Le chimiste anglais Joseph Priestley découvre le gaz dioxygène.
- Lavoisier détermine la composition de l'air.
- découverte du chlore par le chimiste suédois Carl Wilhelm Scheele.
- découverte du manganèse par Johan Gottlieb Gahn

Économie


- 13 septembre : Édit de Turgot sur la liberté du commerce du grain.

Sport

Divers/incertain

Naissances en 1774


- 1 janvier : André Marie Constant Duméril, zoologiste français († 1860).
- 25 mars : François Marie Daudin, zoologiste français († 1804).
- 26 avril : Leopold von Buch, géologue allemand.
- 12 août : Robert Southey, écrivain anglais († 1843).
- 5 septembre : Caspar David Friedrich, peintre allemand.
- 26 septembre : John Chapman, botaniste et pionnier américain († 1847).

Décès en 1774


- 21 janvier : Mustafa III, Sultan ottoman.
- 8 mai : Henry Baker, naturaliste anglais.
- 10 mai : Louis XV, roi de France
- 27 juillet : Samuel Gottlieb Gmelin, médecin, naturaliste et explorateur allemand1744). ko:1774년 ms:1774 simple:1774

Académie des sciences

LAcadémie des sciences de l'Institut de France, traditionnellement appelée Académie des sciences, est l'une des cinq académies regroupées dans l'Institut de France. Elle rassemble des savants français et s'associe des savants étrangers choisis les uns et les autres parmi les plus éminents. Elle encourage et protège l'esprit de recherche, et contribue aux progrès des sciences et de leurs applications.

Historique

L'Académie des sciences doit son origine au projet de Colbert de créer une académie générale. Elle s'inscrit également dans la lignée des divers cercles de savants qui se réunissaient au , autour d'un mécène ou d'une personnalité érudite. Colbert choisit un petit groupe de savants qui s'assemblèrent le 22 décembre 1666 dans la bibliothèque du roi, nouvellement installée rue Vivienne, et y tinrent désormais des séances de travail bi-hebdomadaires. Les trente premières années d'existence de l'Académie furent relativement informelles, la nouvelle institution n'ayant pas reçu de statuts. Le 20 janvier 1699 Louis XIV donnait à la compagnie son premier règlement. L'Académie reçut le titre d'Académie royale et fut installée au Louvre. Composée de 70 membres, elle contribua au au mouvement scientifique de son temps par ses publications et joua un rôle de conseil auprès du pouvoir. Le 8 août 1793, la Convention supprimait toutes les académies. Deux ans plus tard, le 22 août 1795, fut mis en place un Institut national des sciences et des arts regroupant les anciennes académies scientifique, littéraire et artistique. La première classe de l'Institut (Sciences physiques et mathématiques) était la plus nombreuse (66 membres sur 144). En 1805, l'Institut national des sciences et des arts fut transféré dans l'ancien Collège des Quatre-Nations. En 1816, l'Académie des sciences retrouva son autonomie tout en participant à l'Institut de France ; le chef de l'État restait son protecteur. En 1835, sous l'influence de François Arago, furent créés les Comptes rendus de l'Académie des sciences
qui devinrent un instrument de première importance pour diffuser les travaux des scientifiques français et étrangers. Au début du , l'Académie connut un déclin d'activité et d'influence, déjà amorcé pour des raisons démographiques. Face au développement accéléré de la recherche scientifique en France, l'Académie, pour rester fidèle à sa vocation, a dû adapter ses structures et ses missions. Elle a récemment engagé une profonde réforme de ses statuts, tant sur le plan de ses membres que sur celui de ses missions. Le premier volet de cette réforme, approuvé par décret du 2 mai 2002 (Journal Officiel n° 104 du 4 mai 2002), a permis l'élection de 26 nouveaux membres. Le deuxième volet de la réforme a été approuvé par le décret du 31 janvier 2003 (Journal officiel n° 28 du 2 février 2003).

Les statuts et missions

L'Académie des sciences, indépendante et pérenne, exerce par l'intermédiaire de ses instances statutaires, services, comités et fondations, les diverses missions qui lui ont été confiées :

Article 1

L'Académie des sciences de l'Institut de France rassemble des savants français et s'associe des savants étrangers choisis les uns et les autres parmi les plus éminents.

Article 2


- Elle encourage et protège l'esprit de recherche, et contribue au progrès des sciences et de leurs applications ;
- Elle veille à la qualité de l'enseignement et œuvre pour que les acquis du développement scientifique soient intégrés dans la culture des hommes de notre temps ;
- Elle est attentive au maintien du rôle et de la qualité du langage scientifique français.

Article 3

L'Académie des sciences participe à la vie scientifique et lui apporte son soutien,
- par la publication rapide, dans les séries scientifiques de ses Comptes rendus, de courtes notes sélectionnées et contrôlées annonçant pour la première fois un résultat significatif ;
- par la présentation, notamment lors de ses séances publiques, de ses travaux originaux ou d'exposés de synthèse ;
- par l'attribution de prix et de subventions aux chercheurs et auteurs qu'elle juge opportun d'encourager ou de récompenser ;
- par la mise au concours de recherches sur des sujets donnés ;
- par l'organisation de colloques, de préférence sur des thèmes pluridisciplinaires, en coopération ou non avec d'autres classes de l'Institut ou d'autres académies des sciences ;
- par la conservation dans les archives, de documents éclairant l'histoire et les progrès de la pensée scientifique et de plis cachetés pouvant servir à établir l'antériorité d'une découverte.

Article 4

L'Académie des sciences concourt au développement des relations scientifiques internationales et à la représentation de la science française,
- en maintenant des liens constants avec les autres communautés scientifiques grâce à des Associés étrangers ;
- en établissant avec les académies des sciences étrangères des relations pouvant se traduire par des accords de coopération et d'échange ;
- en assurant la représentation de la France dans les Unions scientifiques internationales au sein du Conseil international des unions scientifiques, et plus généralement dans d'autres organismes internationaux, gouvernementaux, et en s'efforçant d'obtenir à cet effet des pouvoirs publics, des moyens dignes de notre pays.

Article 5

L'Académie des sciences entretient une réflexion et une vigilance constantes sur l'organisation de la recherche, de la formation à la recherche et de l'enseignement scientifique, sur les applications des sciences, sur les grandes orientations des programmes, et plus généralement sur toutes questions intéressant la vie scientifique,
- par la désignation, lorsqu'elle y est invitée, de certains de ses membres chargés de la représenter dans les conseils ou dans des comités ;
- par des avis qu'elle donne à la demande d'un ministre sur des nominations dans des grands établissements ;
- par les études qu'elle entreprend de sa propre initiative ou à la demande des pouvoirs publics nationaux ou régionaux, études donnant lieu à la publication de rapports éventuellement destinés à une large diffusion ;
- par la présentation de recommandations, de vœux et de suggestions concernant des problèmes d'intérêt national, assortie éventuellement des démarches nécessaires pour en faire valoir le bien-fondé.

Les archives de l'Académie des sciences

L'Académie des sciences a toujours eu le souci de préserver sa mémoire. Mais il a fallu attendre les années 1880 pour voir se constituer - et, pour les périodes les plus anciennes, se reconstituer - les collections dont elle peut s'enorgueillir. Des fonds datant, pour certains d'entre eux, de la création de l'Académie sont conservés au service des archives :
- procès-verbaux des séances, dont les plus anciens datent de 1666 et dont la longue suite continue jusqu'à notre époque ;
- nombreux mémoires, rapports, lettres, manuscrits de toutes sortes, lus ou présentés au cours des séances et rassemblés en dossiers, dits pochettes des séances, classés chronologiquement ;
- dossiers biographiques qui concernent tous les savants ayant appartenu à l'Académie depuis sa création. Ils comportent des pièces manuscrites, des documents iconographiques et de la documentation ;
- dossiers des prix. La mission de décerner des prix est apparue en 1720. Des prix ont par la suite été créés par de nombreux donateurs ;
- dépôts cachetés, procédure remontant au qui permet aux auteurs de garantir leurs droits quant à l'antériorité d'une découverte ;
- papiers des Comités et Commissions, créés à l'Académie pour étudier des questions scientifiques ou pour assurer des responsabilités administrative ;
- un fonds important d'archives personnelles. L'un des fonds les plus remarquables est celui d'Antoine Laurent Lavoisier dont les papiers constituent une source de première importance pour les historiens de la chimie et pour les historiens de la vie politique et économique du . D'autres fonds sont tout aussi prestigieux : Pierre Louis Maupertuis, René-Antoine Ferchault de Réaumur, André Marie Ampère, Gilles Personne de Roberval, Jean-Baptiste Dumas. Sont venus s'y adjoindre des archives de scientifiques contemporains comme Pierre Duhem, Louis de Broglie, <