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Przedecz

Przedecz

Przedecz (en allemand Mosburg) est une petite ville de Pologne qui compte 1 831 habitants. Elle est localisée dans le district (powiat) kolski qui fait partie de la voïvodie de Grande-Pologne.

Situation géographique

Przedecz est situé au sud-ouest de Włocławek, à 30 km de Koło et à 155 km de Poznań. Le site de la ville se trouve en bordure d’un lac, sur les hauteurs de Cujavie. La route européenne E30 passe au sud de la ville.

Histoire

La première mention historique de Przedecz date de 1136. Dans une bulle, le pape Innocent II cite la localité dans les possessions de l’archevêché de Gniezno. Les Chevaliers teutoniques s’emparent du fort (en terre et en bois) en 1329. Ils rebaptisent la localité Mosburg. En 1343, suite à la paix de Kalisz, Przedecz réintègre le territoire polonais. Casimir III le Grand rachète Przedecz à l’archevêque de Gniezno en 1347 et y fait construire une château fort. Les travaux sont terminés en 1360. En 1365, Przedecz reçoit les privilèges urbains et devient le siège d’un staroste. En 1420, Ladislas II Jagellon accorde le droit de Magdebourg à la ville. À la même époque, Przedecz reçoit le privilège d’organiser un marché hebdomadaire et deux foires annuelles. À partir de 1454, la starostie fait partie de la dotation de la reine (Élizabeth de Habsbourg, Barbara Zapolya et Bona Sforza). Pendant le Déluge suédois, la ville est détruite et incendiée. En 1794, suite au deuxième partage de la Pologne, la ville est annexée par la Prusse. En 1807, elle rejoint le Duché de Varsovie. Après le Congrès de Vienne de 1815, elle se retrouve dans le Royaume du Congrès contrôlé par les Russes. Jusqu’à l’éclatement de l’Insurrection de Novembre, Przedecz est un centre important de l’industrie drapière et textile. Par après, son isolement par rapport au réseau de transport a provoqué un déclin inexorable. En 1867, Przedecz perd son statut de ville. Celui-ci n’est récupéré qu’en 1919. En 1939, la ville compte 3 600 habitants. Après la Seconde Guerre mondiale, la ville n’a jamais retrouvé son lustre d’antan.

Monuments


- Le donjon, qui est un vestige du château construit par Casimir III le Grand.
- L’église luthérienne de la fin du , aujourd’hui transformée en maison de la culture.
- L’église de la saint Famille (1904-1909)
- L’hôtel de ville néoclassique (1826)

Lien externe


- [http://www.przedecz.konin.lm.pl/ Site officiel de la ville de Przedecz] (en polonais) Catégorie:Ville de Pologne

Allemand

L'allemand (Deutsch en allemand), est une langue appartenant au groupe des langues germaniques occidentales de la famille indo-européenne. C'est la langue la plus parlée au sein de l'Union européenne.

Histoire

Première mutation consonantique

Avec la première mutation consonantique (erste germanische Lautverschiebung) aux environs du , naissait le germanique commun à partir d'un dialecte indo-européen. Cette transformation explique des différences entre les langues germaniques (plus l'arménien) et les autres langues indo-européenes. On peut, pour simplifier, présenter les faits ainsi :
- k → h : cord en latinHerz en allemand, heart en anglais
- p → f : pater en latin — father en anglais, Vater en allemand
- t → th : tres en latin — three en anglais, drie en néerlandais
- d → t : decem en latin — ten en anglais, tien en néerlandais
- g → k : gula en latin — Kehle en allemand, keel en néerlandais
- bh → b : bhrātā en sanskrit (frater en latin) — Bruder en allemand, brother en anglais
- dh → d : adham en sanskrit — deed en anglais, daad en néerlandais
- gh → g :
- ghostis en indo-européen (hostis en latin) — Gast en allemand, guest en anglais Articles complets : Loi de Grimm et Loi de Verner.

Seconde mutation consonantique

On commence à parler de langue allemande lorsque les dialectes parlés dans le Sud-Ouest de l'Allemagne subirent la seconde mutation consonantique (zweite germanische Lautverschiebung ou hochdeutsche Lautverschiebung, que l'on situe grosso modo vers le ), au cours de laquelle la langue commença à se différencier des dialectes du nord (Niederdeutsch, bas-allemand). Cette modification phonétique explique un certain nombre de différences entre l'allemand actuel et, par exemple, le néerlandais ou l'anglais :
- k → ch : ikich (je) ; ookauch (aussi) ; make/makenmachen (faire)
- d → t : dag/dayTag (jour) ; bedBett (lit); do/doentun (faire)
- t → s : wat/whatwas (quoi) ; street/straatStraße (rue) ; eat/eetessen (manger)
- t → (t)z : sitten/sitsitzen (être assis) ; two/tweezwei
- p → f : slapen/sleepschlafen (dormir) ; schip/shipSchiff (bateau) ; help/helpenhelfen (aider)
- p → pf : peper/pepperPfeffer (poivre) ; paardPferd (cheval)
- v, w, f → b : geloof/believeGlaube (croyance) ; avond/eveningAbend (soir) Article complet : Seconde mutation consonantique. Le nom d'allemand est également donné aux dialectes du nord qui n'ont pas ou peu subi cette transformation phonétique, même si l'appellation est considérée par les linguistes comme abusive.

Moyen Âge

Entre le et le eut lieu une diphtongaison dans les parlers du Sud-Ouest concernant l'articulation en deux phonèmes de ei, eu et au. Cela explique à nouveau certaines différences entre l'allemand standard et, par exemple, le néerlandais (les lettres dans les parenthèses expliquent la prononcation en utilisant la langue française):
- û (ou), → au (aou): hūsHaus (maison) ; mūsMaus (souris)
- î, (î) → ei (aille) : wīseWeise (maniére) ; zītZeit (temps)
- iu (û) → eu (≈oï): liuteLeute (des gens) ; hiuteheute (aujourd'hui) Contrairement aux États voisins, les contrées germaniques sont restées morcelées (Kleinstaaterei) au cours de l'ensemble du Moyen Âge contribuant au développement de dialectes très différents et, parfois, mutuellement inintelligibles. Un premier pas vers une langue interrégionale correspond au Mittelhochdeutsch poétique des poètes de cour vers le , bien que l'influence sur la langue vulgaire fut quasiment nulle, en raison de la faible alphabétisation. Aussi les régions germaniques restèrent-elles longtemps coupées en deux régions linguistiques :
- Au Nord, et en particulier du temps de la Hanse, le bas-allemand servait de langue véhiculaire de la mer du Nord à la mer Baltique.
- Au Sud se développait petit-à-petit, essentiellement à l'écrit, depuis le une « langue compromis » entre les différents dialectes qui devint l'allemand standard (Hochdeutsch). Il est à noter que ce processus est assez différent de celui des États voisins qui adoptèrent la langue de leur capitale.

Influence de la Réforme

En 1521, Martin Luther traduisit le Nouveau Testament dans cet allemand standard en développement et en 1534, l'Ancien Testament. Bien que Luther ne fut pas, comme il fut considéré autrefois, le pionnier dans l'établissement d'une langue interrégionale — en élaboration depuis le — il n'en reste pas moins que la Réforme contribua à implanter l'allemand standard dans les administrations et les écoles, y compris dans le Nord de l'Allemagne qui finit par l'adopter. Mais, jusqu'au début , le Hochdeutsch resta une langue souvent écrite, que beaucoup d'Allemands, en particulier dans le Nord, apprenaient comme une langue étrangère.

L'allemand en Europe centrale

Avec la domination de l'Empire austro-hongrois en Europe centrale, l'allemand y devint la langue véhiculaire. En particulier, jusqu'au milieu du , les marchands et, plus généralement, les citadins y parlaient l'allemand, indépendamment de leur nationalité : Prague, Budapest, Bratislava, Zagreb et Ljubljana constituaient des îlots germanophones au milieu des campagnes qui avaient conservé leur langue vernaculaire.

Normalisation de l'orthographe et de la grammaire

Johann Christoph Adelung publia en 1781 le premier dictionnaire allemand exhaustif, initiative suivie par Jacob et Wilhelm Grimm en 1852. Le dictionnaire des frères Grimm, publié en seize tomes entre 1852 et 1960, reste le guide le plus complet du vocabulaire allemand. Cette normalisation progressive de l'orthographe fut achevée grâce au Dictionnaire orthographique de la langue allemande de Konrad Duden en 1880, qui fut, à des modifications mineures près, déclaré comme référence officielle dans la réforme de l'orthographe de 1901.

Classification

C'est une langue germanique de la branche ouest, proche, notamment, du néerlandais.

Langues régionales

bas-allemand


- néerlandais
- afrikaans
- allemand du Nord
- bas-saxon

haut-allemand


- moyen-allemand
  - moyen allemand occidental
    - moyen-francique
      - mosellan
      - luxembourgeois
      - francique ripuaire
    - francique rhénan
      - palatin
      - hessois
  - moyen allemand oriental
    - thuringeois (haut-saxon)
    - berlinois (brandebourgeois)
    - dialectes de Lausitz
    - yiddisch
- allemand supérieur
  - francique
    - francique oriental
    - francique du méridional
      - francique du Main
  - allemand pennsylvanien
  - bavarois
    - autrichien
    - dialectes de Bavière
  - alémanique
    - alsacien
    - souabe
    - suisse alémanique
    - bas alémanique
    - haut alémanique

Répartition géographique


- en Europe :
  - L'allemand est langue officielle en Allemagne, en Autriche, au Liechtenstein, en Suisse, au Luxembourg, en Belgique et dans la région italienne du Tyrol du Sud;
  - République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Pologne, Russie (Allemands de la Volga), Roumanie (Namat) ;
- en Afrique : Namibie, Togo, Afrique du Sud ;
- en Amérique : Amérique du Nord (en particulier en Pennsylvanie aux États-Unis où vit une communauté amish importante), Amérique du Sud (Paraguay, Chili, Argentine, Brésil). Note : que l'allemand soit devenu langue officielle dans certains États des États-Unis d'Amérique est une rumeur infondée. Source : wikipédias allemand et espagnol (en désaccord entre eux). À vérifier depuis une source plus sûre.

Langues dérivées

Le yiddish est une langue dérivée du vieil-allemand, dans lequel ont été introduits des mots d'origine slave ou hébraïque. L'unserdeutsch est un créole formé à partir d'un lexique allemand.

Écriture

L'allemand s'écrit avec les 26 lettres de l'alphabet latin, trois voyelles surmontées d'un Umlaut (sorte de tréma) ä, ö et ü, et un symbole spécial ß, eszet, utilisé en lieu et place de ss dans certains cas (principalement après une voyelle longue ou une diphtongue). La Suisse n'utilise plus le ß depuis les années 1930. Jusque dans les années 1940, l'allemand était imprimé en écriture gothique (Fraktur) et écrit en sütterlin, versions de l'alphabet latin difficiles à déchiffrer pour le profane.

Orthographe

:Voir article de fond : Réforme de l'orthographe allemande. L'orthographe allemande se déduit en général de la prononciation et d'un minimum de connaissances. Il est toutefois à noter que les fortes disparités régionales au niveau de la prononciation peuvent rendre la tâche ardue. Les difficultés orthographiques principales résident dans :
- les Fremdwörter (mots d'origine étrangère) : ils sont souvent écrits conformément au mot d'origine (par ex. Milieu, Mayonnaise) ;
- les lettres ä et e (e ouvert ou fermé), dans certains cas homophones et dans d'autres de prononciations voisines (par ex aufwendig dérivé de Aufwand, où l'orthographe reformée permet d'aussi écrire aufwändig) ;
- la distinction entre consonne simple et consonne double qui, dans un nombre limité de mots et contrairement à la règle habituelle, n'a pas d'influence sur la longueur de la voyelle (par ex. Tip mais tippen, Platz [tz est considéré comme un double z] mais plazieren) ;
- la séparation entre les mots (par ex.
radfahren « aller à vélo » à côté de Auto fahren « aller en voiture ») et la (non-)capitalisation de certaines expressions (par ex. im dunkeln lassen « laisser incertain » à côté de (jemanden) im Dunkeln lassen « laisser (qqn) dans un endroit obscure »). Afin de supprimer une partie des difficultés ci-dessus, les représentants allemands, suisses et autrichiens convinrent d'une réforme de l'orthographe. Elle est entrée en vigueur en 1998 en Allemagne et deviendra obligatoire à partir de la mi-2005. La dernière réforme datait de 1901. Les principaux changements concernent :
- l'homogénéisation de la graphie des mots de même famille (
aufwändig de Aufwand, mais toujours aufwenden) ;
- l'utilisation du ß uniquement après les voyelles longues et les diphtongues (on aura alors toujours
der Fuß, die Geiß, mais der Fluss, ce qui est analogue aux règles pour les autres consonnes) ;
- dans les mots composés, aucune lettre ne sera plus supprimée (
Geschirr + Rückgabe > Geschirrrückgabe ou, alternativement, Geschirr-Rückgabe) ;
- la généralisation plus exhaustive de l'écriture en plusieurs mots des expressions figées (
auseinander reißen), ce qui est la chose la plus critiquée et qui a aussi créé des nouveaux problèmes: "Furcht erregend" (intimidant, traditionellement "furchterregend") mais toujours "noch furchterregender" (encore plus intimidant)
- la systématisation de la capitalisation des substantifs (
der Dritte) ;
- la simplification de la césure et de l'emploi de la virgule. Cette réforme rencontre une forte critique en Allemagne. Le Land de Schleswig-Holstein a voté le retour à l'orthographe traditionnelle en 1998 (décision annulée pourtant par le Landtag [parlement régional]) et certains journaux et éditeurs ont depuis décidé de revenir à la graphie traditionnelle.

Prononciation

:
Voir article de fond : Prononciation de l'allemand. Contrairement à l'anglais ou au français, l'allemand classique (Hochdeutsch) se prononce de manière assez conforme au texte écrit, hormis pour les mots d'emprunt. Toutefois, les francophones rencontrent généralement quelques difficultés, listées ci-dessous.
- Les deux prononciations du
ch n'existent pas en français :
  - après a, u et o, il se prononce /χ/, comme en espagnol dans
Juan, « Jean » ;
  - après i, e, ä, ö et ü, il se prononce /ç/, comme en grec moderne dans
Όχι, « non ».
- Le coup de glotte au début des mots (et de certaines syllabes) commençant par une voyelle marque une séparation nette entre les mots. Le français, en revanche, a tendance à lier les mots entre eux.
- L'accent tonique est assez souvent placé sur la première syllabe, contrairement à la prononciation française standard qui accentue la dernière syllabe.
- Le
h est aspiré comme en anglais. ----

-
est parfois retranscrit en .
Note :
b = à la fin d'une syllabe ou avant
s ou t, devant une voyelle
ch = après
a, o ou u, lorsque suivi par a, o ou u au début d'un mot, ailleurs
d = à la fin d'une syllabe ou avant
s ou t, ailleurs
e = dans les syllabes inaccentuées
g = à la fin d'une syllabe ou avant
s ou t, avant une voyelle, dans les mots étrangers. ig =
h allonge la voyelle lorsqu'il la suit, ailleurs
j = dans les mots étrangers, ailleurs
r = entre une voyelle et une consonne : ou il ne se prononce pas, ou ailleurs
s = au début d'un mot et entre deux voyelles, devant
t ou p, ailleurs
v = dans les mots étrangers, ailleurs
y = dans les mots provenant du grec, ou ailleurs dsch, ph, qu et y se trouvent majoritairement dans les mots étrangers

Grammaire

L'allemand est une langue flexionnelle comportant des conjugaisons et des déclinaisons.

Conjugaison

:
Voir article de fond : Conjugaison de l'allemand. Le principe de la conjugaison allemande est assez proche du français. Les différences notables sont
- L'existence du subjonctif I, essentiellement destiné à relater les propos d'autrui
- La différence entre passif-action (
Das Haus wird gebaut, la maison est [en train d'être] construite) et passif-état (Das Haus ist gebaut, la maison est construite [elle est finie]). En ce qui concerne la morphologie, le deux principaux types de verbes sont
- Les verbes faibles, qui conservent leur radical et ont un participe passé en
-(e)t. Ces verbes sont le plus souvent réguliers.
- Les verbes forts, qui modifient leur radical au prétérit, au participe passé et parfois au présent. Ils ont un participe passé en
-en. Ils sont dits irréguliers, le changement de radical n'étant pas prévisible. Parmi les verbes irréguliers se rangent également les auxiliaires de mode (können, pouvoir ; dürfen, avoir le droit; etc.), qui sont employés dans un nombre important de contextes différents.

Déclinaison

Voir article de fond : Déclinaisons allemandes La déclinaison allemande comporte quatre cas, le nominatif, l'accusatif, le datif et le génitif, auxquels s'ajoutent trois genres, le masculin, le féminin et le neutre ainsi que deux nombres, le singulier et le pluriel. Le porteur essentiel de la marque de déclinaison est le déterminant, secondé par l'adjectif épithète. Les déclinaisons sont employées :
- Pour indiquer la fonction d'un groupe nominal : sujet, objet, complément d'attribution, ou complément du nom.
- Après certaines prépositions (
Wechselpräpositionen) pour indiquer s'il y a changement de lieu ou non
- En fonction du cas exigé par les prépositions ainsi que par les verbes, les adjectifs ou les noms suivis d'un complément.

Syntaxe

Voir article de fond : Syntaxe allemande L'allemand a pour particularité syntaxique principale de placer les éléments importants, soit en première position dans la phrase, soit dans les dernières positions. Par exemple : Er
nahm gestern trotz aller Schwierigkeiten diese Maschine in Betrieb. Il a mis cette machine en service hier malgré toutes les difficultés. Sont mis en valeur
- Le sujet
er (il)
- L'action
in Betrieb [nehmen] ([mettre] en service) placée en fin de phrase
- L'objet
diese Maschine (cette machine) Avant l'action et l'objet sont énumérées les circonstances. L'ordre de la phrase peut être modifié pour insister sur un des éléments, que l'on place alors en tête de phrase : Gestern nahm er trotz aller Schwierigkeiten diese Maschine in Betrieb. C'est hier qu'il a mis cette machine en service malgré toute les difficultés. Trotz aller Schwierigkeiten nahm er gestern diese Maschine in Betrieb. Malgré toutes les difficultés, il a mis cette machine en service hier. Diese Maschine nahm er gestern trotz aller Schwierigkeiten in Betrieb. C'est cette machine qu'il a mis en service hier malgré toutes les difficultés.

Lexique

Noms de la langue allemande

La langue allemande (ainsi que le peuple) a la particularité d'avoir des appellations très différentes d'une langue à l'autre (par exemple
German, Deutsch, alemán, német, etc.). En effet, six racines différentes entrent en jeu :
- le proto-germanique

- teutā- pour « peuple » (parfois suffixé) :
  - danois
tysk ;
  - suédois
tyska ;
  - néerlandais
Duits ;
  - bas latin
thiosticus (cf. Synode de Tours) ;
  - latin
(lingua) Theodisca ;
  - français
tudesque (terme vieilli) ;
  - italien
tedesco ;
  - japonais ドイツ (
doitsu); :Note : c'est le même radical qui donne Dutch en anglais, « néerlandais », teuton en français. Le bas latin thiosticus vient du vieil haut allemand diutisc ;
- le nom du peuple germanique en latin,
Germānus, peut-être emprunté au celtique gair maon, « peuple voisin » :
  - albanais
Gjermanishte ;
  - anglais
German ;
  - grec Γερμανικά ;
  - roumain germană;
- le nom de la tribu saxonne, du latin
Saxō, Saxones (étymologie peu claire) :
  - estonien
saksa ;
  - finnois
saksa ;
- le vieux slave pour « muet », à comprendre au sens de « qui ne parle pas notre langue » :
  - tchèque
němčina ;
  - hongrois
német ;
  - russe
немец
  - ukrainien
німецький ; :Note : une autre étymologie rapproche cette racine du nom du fleuve Niémen, au-delà duquel vivaient les tribus germaniques.
- le nom de la tribu allemande, vraisemblablement du vieil haut allemand
ala manni, « tous les hommes » (cf. alle et Mann en allemand), via le bas latin Alamanus ou Alemanus pour les langues romanes :
  - islandais
almennr ;
  - français
allemand ;
  - portugais
alemão ;
  - espagnol
alemán ;
  - turc
Alman ;
- peut-être un mot pour « ouest » dans les langues baltes :
  - letton
vācu ;
  - lituanien
vokiečių.

Emprunts de l'allemand en français

Un nombre important de mots furent empruntés aux dialectes germaniques par le roman et l'ancien français (par ex. heaume, éperon, cible, fauteuil) ; seuls les mots d'origine plus récente sont encore discernables en tant qu'emprunts lexicaux (frichti, ersatz). À titre d'exemple, voici une liste non exhaustive de mots français provenant de l'allemand ou de l'un de ses dialectes :
- accordéon < Akkordion
- alpenstock
- arquebuse <
hâkenbühse (moyen haut-allemand)
- asticoter <
daß dich Gott... « que Dieu te...»
- aurochs
- beffroi <
běrgfrîd (moyen haut-allemand)
- bivouac <
Bîwacht (allemand de Suisse) ou bijwache (néerlandais)
- blafard <
bleichvar (moyen haut-allemand)
- blende
- blinde <
blenden « aveugler »
- blitzkrieg
- blockhaus
- bocard <
Pochhammer
- bock
- boulevard <
Bolwërc « ouvrage de madrier, rampart » (moyen haut-allemand) ou bolwerc (moyen néerlandais)
- bouquetin <
Steinbock « bouc de rocher »
- bourgmestre <
Bürgermeister (maire)
- bunker
- choucroute <
Sauerkraut
- cible <
schîbe (alémanique, cf. l'allemand Scheibe « disque »)
- ersatz
- hère <
Herr (« Seigneur, Monsieur »), mais cette origine est discutée
- frichti <
Frühstück (« petit déjeuner »)
- képi <
Kappe
- kirsch <
Kirschwasser
- kaputt <
kaputt
- leitmotiv
- loustic <
lustig « drôle, gai »
- mouise <
mues « bouillie » (allemand dialectal du sud)
- nazi
- putsch
- reître <
Reiter « cavalier »
- stalag <
Stammlager
- trinquer <
trinken « boire »
- vasistas <
was ist das? « qu'est-ce ? »

Exemples

Voir aussi

Liens internes


- langue allemande
  - déclinaisons allemandes
  - prononciation allemande
  - conjugaison allemande
    - Verbes forts (allemand)
  - syntaxe allemande
- linguistique
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
      - langues indo-européennes
      -
- langues germaniques
      -
  - langues germaniques occidentales
      -
    - groupe germano-néerlandais
    - langues par zone géographique
      - langues régionales d'Allemagne
- liste des noms français de toponymes allemands

Liens externes


- [http://www.sprachtausch.net Sprachtausch.net] Site en allemand pour trouver quelqu'un pour vous enseigner, par exemple Allemand dans l'échange avec votre langue.
- [http://www.goethe.de/ Institut Goethe] (en allemand)
- [http://www.steinke-institut.de/ Steinke Institut]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/allemand.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire allemand-français/français-allemand de Bertrand Cornu.
- [http://dico.leo.org/?lang=fr Dictionnaire LEO ] - Dictionnaire allemand-français/français-allemand en ligne
- [http://cronimus.free.fr/dico/index.htm Dictionnaire Cronimus] - Dictionnaire allemand-français de Jean-Paul Cronimus conçu comme un dictionnaire papier, nombreux exemples traduits, acronymes, vocabulaire du Zertifikat Deutsch
- [http://cronimus.apinc.org/dico/index.htm Dictionnaire Cronimus] Site alternatif 1
- [http://membres.lycos.fr/orfanses/dico/index.htm Dictionnaire Cronimus] Site alternatif 2
- [http://allemand.linguistmail.com Allemand tous les jours]
(site commercial)
- [http://katalogdeutsch.net Katalog Deutsch] Annuaire de ressources pour l'Allemagne et la langue allemande
- [http://www.loecsen.com/travel/discover.php?lang=fr&to_lang=1/ Expressions pratiques en allemand]
- [http://languageserver.uni-graz.at/ls/lang?id=82 Standard German (Languages of the World)] Catégorie:Langue germanique Catégorie:Langue allemande Catégorie:Langue officielle de l'Union européenne als:Deutsche Sprache ko:독일어 ms:Bahasa Jerman ja:ドイツ語 simple:German language th:ภาษาเยอรมัน


Ville

als:Stadt ja:村落 simple:Town tokipona:ma tomo catégorie:urbanisme catégorie:géographie humaine Catégorie:Ville du monde Une ville est une unité urbaine étendue et fortement peuplée (par opposition aux villages) dans laquelle se concentrent la plupart des activités humaines : habitat, commerce, industrie, éducation, politique, culture. En France, l'INSEE délimite la ville selon la continuité de l'habitat. Au Canada, il s'agit aussi un statut officiel d'une municipalité. Les principes qui gouvernent la structure et l'organisation de la ville sont étudiés en architecture et en urbanisme.

L'apparition des villes

Les villes apparaissent entre 3500 et 1500 avant J-C dans les régions fertiles de Syrie, de Mésopotamie, de la vallée du Jourdain, de la vallée de l'Indus et du Yang Tse. Elles se situent alors dans de grandes plaines alluviales fertiles. L'apparition des villes coïncide avec l'émergence de l'agriculture durant la période du néolithique. À cette époque, la ville se caractérise par 3 éléments :
- le mur d'enceinte monumental,
- la superficie (Uruk (ville mésopotamienne) s'étend sur 400 ha),
- la population (la population de Xian est estimée à millions d'habitants 1000 ans avant l'ère chrétienne). Les raisons de l'apparition des villes sont probablement liées aux richesses des civilisations rurales capable de dégager des surplus de production. Les cultures relativement intensives favorisent la spécialisation des personnes dans d'autres domaines que l'agriculture, et tout particulièrement dans les fonctions religieuses, artisanales puis administratives et militaires. Les édifices religieux sont érigés au cœur des villes.

Les définitions de la ville

La difficulté de la définition de la ville tient à ses propres caractéristiques : une taille, mais également des fonctions diverses. Pour Pierre Georges (géographe), la ville « c'est un groupement de populations agglomérées défini par un effectif de population et par une forme d'organisation économique et sociale ». On fait aussi souvent la distinction entre ville et village uniquement par rapport aux activités dominantes, sans tenir compte de la population : la ville n'a pas une activité essentiellement agricole, contrairement au village. Avec cette définition, une ville peut être plus petite qu'un grand village.

Définition par le critère du minimum de population

Le seuil est un indicateur de la conception de la ville et pose la question des représentations de la ville selon les pays. Ce critère varie beaucoup selon les pays. Les statistiques des Nations unies sur cette question montrent les différences de seuil entre les instituts nationaux de statistiques (il en existe presque 200 à travers le monde). En France, le seuil est de 2 000 habitants agglomérés, en Espagne de 10 000, au Danemark de 250, aux États-Unis de 2 500, en Islande de 300, au Canada de 1 000... Les Nations unies se réfèrent quant à elles au seuil de 20 000 habitants.

Expressions


- en ville s'oppose au monde rural - on utilise l'adjectif citadin pour désigner ce qui est relatif à la ville ;
- centre-ville désigne le cœur de la ville, par opposition à la banlieue ;
- la Ville des ducs est un des surnoms de Nancy ;
- la Ville aux sept collines est un des surnoms de Rome ;
- la Ville lumière est un des surnoms de Paris ;
- la Ville rose est un des surnoms de Toulouse ;
- la Ville aux cent clochers est un des surnoms de Rouen et de Montréal, au Québec.

Citation

« Les villes sont des bibles de pierre. Celle-ci n'a pas un dôme, pas un toit, pas un pavé qui n'ait quelque chose à dire dans le sens de l'alliance et de l'union, et qui ne donne une leçon, un exemple ou un conseil. Que les peuples viennent dans ce prodigieux alphabet de monuments, de tombeaux et de trophées épeler la paix et désapprendre la haine. (...)
Le genre humain a deux livres, deux registres, deux testaments, la maçonnerie et l'imprimerie, la bible de pierre et la bible de papier. » Victor Hugo, Paris

Voir aussi


- Cité | Village | Hameau
- Ville au Moyen Âge
- Liste des villes de Wallonie
- Liste des villes de Flandre ---- Ville est aussi une commune française de l'Oise

Liens externes


- [http://www.populationdata.net/palmaresvilles.html Les plus grandes villes du monde]
- [http://www.tageo.com/index.htm Annuaire mondial des villes]
- [http://www.ma.ville.online.fr Les villes de france et d'outre mer]

District

Canada

Dans les Territoires du Nord-Ouest les districts étaient une division territoriale du territoire, ils ont disparu lors de la formation du Nunavut. En Ontario un district est un territoire entre la province et les municipalités dans le nord de la province. En Colombie-Britannique un district est en fait une division sur 2 niveaux :
- un district régional (en:regional district) est une agglomération de municipalités de la province,
- un district (en:district ou district municipality) est l'une des quatre dénominations municipales de la province.

France

XVIII siècle: En France, les districts ont d'abord été le premier niveau de subdivision des départements, de 1790 à 1800. Ils ont été remplacés par les arrondissements. XX siècle: Le district est ensuite l'ancienne forme d'intercommunalité ou coopération intercommunale. Regroupant plusieurs communes, en général d'un même canton, voire de tout un canton, le district a disparu en évoluant vers la communauté de communes ou communauté d'agglomération à la suite de la loi 99-586 du 12 juillet 1999 [http://www.adminet.com/jo/19990713/INTX9800135L.html], dite Chevènement, relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale.

Japon

Au Japon le district (郡)est la division du territoire intermédiaire entre la préfecture et la municipalité.

Luxembourg

Au Luxembourg, cette subdivision administrative regroupant les cantons a été maintenue.

Suisse

En Suisse, les districts sont une subdivision des cantons regroupant les communes. Il n'y en a pas dans tous les cantons car selon la Constitution tous les cantons sont souverains.
Voir districts suisses.

Autres pays

Dans certains pays, le district fédéral est un territoire qui abrite la capitale fédérale. Géré directement par le gouvernement fédéral, il n'a pas le statut d'État fédéré. Voir :
- Washington, DC pour les États-Unis
- District fédéral (Brésil) pour le Brésil
- District fédéral (Mexique) pour le Mexique
- District fédéral (Venezuela) pour le Venezuela Catégorie:Division administrative

Voïvodie de Grande-Pologne

La Voïvodie de Grande-Pologne (en polonais Województwo wielkopolskie) est une des 16 régions administratives (voïvodies) de la Pologne. Poznań est le chef-lieu de la voïvodie. La voïvodie fut crée le 1er janvier 1999 à partir des anciennes voïvodies de Poznań, Kalisz, Konin, Leszno, ainsi que d’une partie de l’ancienne voïvodie de Piła, suite à une loi de 1998 réorganisant le découpage administratif du pays. Elle se divise en 35 districts (powiats), dont 4 villes possédant des droits de district, et 226 communes. Le nom de la voïvodie fait référence à la région historique de Grande Pologne (en polonais Wielkopolska). La voïvodie a une superficie de 29 826 km² et compte 3 359 932 habitants (au 31 décembre 2003).

Situation et capital nature

La Voïvodie se situe dans le centre-ouest de la Pologne. Elle possède deux parcs naturels, des réserves naturelles et des parcs paysagers. Les deux principales rivières de la région sont la Warta et la Notec. Le nord de la voïvodie est une région lacustre.

Histoire

Le nom de Grande Pologne (ou Grande-Pologne, en polonais Wielkopolska, en allemand Grosspolen, en latin Polonia Maior) est utilisé seulement depuis les XIVe et XVe siècles. Il est mentionné pour la première fois en latin en 1257, et pour la première fois en polonais en 1449. Les noms de grande ou ancienne Pologne soulignaient qu'elle était le berceau de l'État polonais. Auparavant, cette région était habitée par la tribu des Polanes et s’appelait simplement Pologne. Les forts de Giecz et de Poznań ont été construits avant le . La Grande Pologne était la région centrale du pays de Mieszko Ier et de Boleslas Ier le Vaillant, Poznań était la capitale de la Pologne. Ce n’est qu’au que la capitale a été transférée à Cracovie. Après les partages de la Pologne, la région s’est retrouvée sous la domination prussienne et a subit une germanisation forcée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la région a été annexée par le IIIe Reich sous le nom de Wartheland ou Warthegau, pays de la Warta. En 1945, la Grande Pologne est revenue à la Pologne.

Les plus grandes villes

(Population en 2003)
- Poznań (581 200 habitants)
- Kalisz (106 500 habitants)
- Konin (83 600 habitants)
- Piła (76 800 habitants)
- Ostrów Wielkopolski (74 500 habitants)
- Gniezno (71 600 habitants)
- Leszno (63 500 habitants)

Économie

Principaux secteurs d'activité:
- industrie
- agro-alimentaire
- transport
- bâtiment
- commerce et services

Noms de famille les plus fréquents


- 1. Nowak : 35 011
- 2. Kaczmarek : 24 185
- 3. Wojciechowski : 12 928 Grande-Pologne Grande Pologne ja:ヴィェルコポルスカ県

Włocławek

Włocławek (en allemand Leslau) est une ville de Pologne qui compte 120 369 habitants (au 1 janvier 2005). La ville est un district (powiat) de la voïvodie de Cujavie-Poméranie.

Situation géographique

Włocławek est situé sur la rive gauche de la Vistule, au point de confluence avec la rivière Zgłowiaczka. C’est la ville la plus importante de la Cujavie orientale. Elle est localisée à 90 km au sud-ouest de Bydgoszcz et à 140 km au nord-ouest de Varsovie. Włocławek est un nœud ferroviaire important. Les lignes Varsovie-Gdańsk, Włocławek-Berlin-Cologne-Paris et Włocławek-Moscou s’y croisent. Sur le réseau routier, la ville est au carrefour de la route européenne E75 et de la route nationale 65.

Histoire

Les fouilles archéologiques montrent que le site est occupé depuis au moins 3 000 ans. Au , la localité a une place du marché et un petit port sur la Zgłowiaczka. Vers l’an 1000, la ville est transformée en place forte et devient le siège d’un duc. Włocławek devient également le siège d’un évêché en 1163. Au moyen âge, la localité portait le nom de Włodzisław. Par la suite son nom se transforme en Włocław (Vladislavia). Casimir I de Cujavie lui accorde les privilèges urbains avant 1265. De 1308 à 1332, la ville est confrontée aux tentatives d’invasion des Chevaliers teutoniques. Elle est totalement détruite en 1329. La ville est reconstruite à partir de 1339, elle reçoit le droit de Chełmno et une cathédrale est édifiée de 1340 à 1365. En 1392 et en 1431, la ville souffre encore d’attaques de l’Ordre teutonique. Ce n’est que le Traité de Thorn de 1466 qui met fin à la menace teutonique et qui permet à la ville de prospérer. Elle devient le centre du commerce des céréales sur la Vistule. Les greniers à blé bourgeonnent. Ils sont au nombre de 27 en 1598. La ville compte 245 habitations. Les commerçants de la ville possèdent leur propre flotte marchande. La ville, au cœur d’une région agricole très fertile (Cujavie et région de Dobrzyń), s’enrichit considérablement. Parallèlement, l’artisanat se développe. La mise en place d’un réseau d’égouts en bois témoigne de l’aisance de la ville à cette époque. En 1657, Włocławek est pillé et incendié par les Suédois. À partir de là, les malheurs s’abattent sur la ville (guerres, épidémies, incendies) et provoquent un déclin brutal. La ville se dépeuple. Le nom de Włocław disparait et est remplacé par Włocławek (Petit Włocław). En 1760, il ne reste plus que 2 greniers à blé et 155 maisons. Comme pour les autres villes polonaises, la situation de Włocławek s’améliore à partir de la moitié du , grâce notamment à de nombreuses réformes mises en place par les autorités. Après le Second partage de la Pologne, la ville est annexée par la Prusse. Suite au Congrès de Vienne de 1815, elle intègre le Royaume du Congrès contrôlé par la Russie. Après l’Insurrection de Novembre (1831), la ville subit la répression des autorités tsaristes. Celle qui suit l’Insurrection de Janvier (1863) est particulièrement cruelle. Les participants sont pendus ou fusillés. Malgré l’oppression, Włocławek profite de l’ouverture du marché russe aux entreprises polonaises. En 1799, c’est ici qu’est fondée la première usine de papier de Pologne. En 1816, une entreprise produisant de la chicorée commence ses activités. En 1896, c’est une importante usine de production de cellulose qui ouvre ses portes. D’autres activités industrielles se développent : faïence, céramique, chimie, imprimerie, industries métalliques et alimentaires. Pendant la Première Guerre mondiale, la ville est occupée pendant quatre ans par les Allemands et l’industrie s’effondre. Après la libération de la ville le 12 novembre 1918, l’économie commence à se relever lentement. De 1917 à 1924, Stefan Wyszyński, futur cardinal et primat de Pologne, étudie au séminaire de la ville. Durant la Seconde Guerre mondiale, la ville est détruite à 30 %. La ville est libérée le 20 janvier 1945.

Économie

Après la dernière guerre, les vieilles entreprises sont reconstruites et modernisées (la papeterie, la fabrique de faïence, l’usine Wisła produisant du matériel agricole, l’entreprise produisant des concentrés alimentaires). De nouvelles entreprises sont fondées. Elles produisent de l’azote, de la peinture et du vernis, des céramiques, du fil de fer, des manomètres, des meubles, des produits alimentaires, etc. Une centrale hydroélectrique est construite sur la Vistule. Le développement industriel s’accompagne de la construction de nouveaux logements et de l’aménagement de nouvelles infrastructures urbaines. Aujourd’hui, Włocławek est devenu le plus important centre industriel, administratif, commercial et culturel de la Cujavie orientale.

Attractions touristiques

centrale hydroélectrique
- La place Copernic avec le séminaire (fondé en 1569) et sa bibliothèque, la petite église saint Witalis (de style gothique, fondée en 1330) qui abrite un triptyque de 1460, le beffroi néogothique (1853).
- La cathédrale gothique saint Marie de l’Assomption, construite de 1340 à 1411, restaurée dans un style néogothique de 1891 à 1893.
- Le parc municipal Henryk Sienkiewicz et le palais des évêques.
- La vieille place du marché, avec l’église paroissiale saint Jean le Baptiste (1538).
- L’église et le monastère protestants (1639-1644).
- Un crucifix monumental, érigé sur la rive droite de la Vistule, non loin de l’endroit du martyre de Jerzy Popieluszko.

Citoyens d’honneur


- Jean-Paul II
- Henryk Muszyński
- Tadeusz Reichstein
- Ludwik Bauer
- Władysław Nowca
- Edward Rydz-Śmigły
- Maria Danilewicz-Zielińska
- Władysław Sołtan

Jumelages


- Moguilev (Biélorussie)
- Bedford (Royaume-Uni)
- Izmayil (Ukraine)
- Saint-Avold (France)

Lien externe


- [http://www.wloclawek.pl/ Site officiel de la ville de Włocławek] (en polonais et en anglais) Wloclawek

Koło

Koło est une ville de 23 334 habitants (2005) localisée au centre de la Pologne. Elle fait partie du district (powiat) kolski situé dans la voïvodie de Grande-Pologne.

Situation géographique

La ville de Koło est située sur la Warta, dans la partie orientale de la Grande-Pologne, 130 km à l’est de Poznań, 180 km à l’ouest de Varsovie et 90 km au nord-ouest de Łódź. Elle est traversée par la voie ferrée Poznań-Varsovie. Elle se trouve au carrefour de la route nationale Włocławek-Kalisz et de la route internationale E-30 Moscou-Berlin. L’autoroute A2 reliant Varsovie à Poznań passe à 7 km de la ville.

Histoire

Koło, à l’époque appelée Colo, a reçu les privilèges urbains en 1362 des mains du roi Casimir III le Grand. La localité s’est développée sur un îlot situé sur la Warta, à un endroit où l’on traversait le cours d’eau. C’était un site de défense à proximité du château royal. Entourée d’eau, la ville n’avait pas de remparts. En 1410, c’est ici que ce sont rassemblés les chevaliers de Grande Pologne qui allaient combattre les Teutoniques. En 1452, c’est au château royal de Koło que Casimir IV Jagellon rencontre les représentants de la Ligue prussienne. Du début du jusqu’en 1716, c’est à Koło que se réunit la diète régionale de Grande Pologne. La ville devient un centre régional de commerce et d’artisanat. Au , la ville est dévastée deux fois (par les forces d’Aleksander Józef Lisowski en 1622, par les Suédois en 1655) et connaît un déclin important. En 1793, la ville est annexée par la Prusse. En 1807, elle rejoint la Duché de Varsovie avant d’intégrer le Royaume du Congrès en 1815. Au début du , la ville connaît un essor économique considérable : industrie textile, construction et commerce du blé. En 1842, une fabrique de faïences est crée dans la ville. En 1921, après l’indépendance de la Pologne, la ville est reliée à Poznań et à Varsovie par une ligne ferroviaire, ce qui contribue à attirer des entreprises. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Koło fait partie des terres annexées par l’Allemagne (Reichsgau Wartheland). Environ 2 000 Juifs, enfermés dans un ghetto dès 1940, sont envoyés vers le camp d'extermination de Chełmno. Les Polonais sont expulsés. La ville est libérée par l’Armée rouge le 20 janvier 1945.

Monuments

1945
- Château gothique (),aujourd’hui en ruines
- Église gothique (fin XIV siècle-1410) avec une chapelle (début du ).
- Monastère et église des Bernardins (1773-1782)
- Hôtel de ville, fondé en 1390, reconstruit au début du dans un style néoclassique.

Jumelages

La ville de Koło est jumelée avec :
- Reinbek (Allemagne)
- Ladyzyn (Ukraine)

Lien externe


- [http://www.kolo.pl/ Site officiel de la ville de Koło] Kolo

Lac


-
Un lac est une grande étendue d'eau, généralement douce, entourée par les terres. Le plus souvent cependant, le lac s'écoule en direction de la mer par un cours d'eau nommé émissaire. Le lac le plus profond du monde est le lac Baïkal (Sibérie). Un lac de petite dimension, généralement peu profond est un étang. Les plus grands lacs, sans débouché maritime, sont aussi nommés mers intérieures, à l'instar de la mer Caspienne, mais la règle est floue puisqu'on parle de la Mer Morte et du Grand Lac Salé.

Origine des lacs

Une classification des lacs peut se faire sur le type d'événement géologique qui a présidé à leur formation :
- océaniques, comme la mer Caspienne ou la mer d'Aral ;
- tectoniques, dus à l'effondrement de portions de la croûte terrestre, comme le Lac Tanganyika , le lac Malawi et le lac Victoria ;
- volcaniques. Un lac peut se former dans l'ancien cratère d'un volcan, c'est une caldeira
  - lacs de cratères comme le lac Albano ou le lac de Nemi ;
  - lacs polycratères ou intercratères, comme le lac de Bolsena ou le lac de Bracciano ;
- alluvionnaires, quand un cours d'eau, par exemple le Brenta (Vénétie) rencontre des dépôts alluvionnaires sur son cours, formant ainsi le lac de Levico et le Lac de Caldonazzo;
- glaciaires, dus à l'érosion glaciaire, comme les lacs des régions préalpines, exemple des Cent lacs en Italie ;
- morainiques, quand les matériaux transportés et déposés par les glaciers forment barrage ;
- karstiques, dus à des phénomènes d'érosion, et souvent très petits ;
- artificiels, créés par des ouvrages construits par l'homme, souvent des barrages pour la production hydroélectrique, par exemple le lac de Serre-Ponçon.

Équilibre hydrique

Les lacs sont généralement alimentés soit par un ou des cours d'eau en amont, soit par des résurgences, soit par des glaciers. L'eau s'évacue naturellement principalement par un ou des cours d'eau appelés émissaires, mais aussi par évaporation. Les lacs constituent une importante réserve d'eau douce utilisée par l'homme pour l'irrigation des cultures, comme source d'eau potable, et dans certains cas pour produire de l'énergie électrique.

Les courants

La masse d'eau des lacs n'est pas immobile, comme on le pense souvent à tort, outre les courants créés par les cours d'eau (et les sources souterraines), amont et aval, il peut se produire des tourbillons ou des ondes dûs à diverses causes, parmi lesquelles l'action du vent à la surface de l'eau. En outre, les lacs sont sujets à une série de mouvements, véritables déplacements périodiques d'eau d'un côté à l'autre du bassin, observables comme de réelles dénivellations d'une partie à l'autre de la côte. Dans le lac de Bolsena, malgré sa taille relativement limitée, on a ainsi enregistré des variations de niveau allant jusqu'à 50 cm..

Activités sportives

Dans les lacs, outre la pêche, on pratique de nombreuses activités sportives, parmi lesquelles le canotage, la Voile ou la planche à voile, des promenades en barque ou en bateau, et de la plongée. Ces activités se pratiquent plutôt l'été. Les lacs sont relativement plus dangereux que les côtes maritimes, pour diverses raisons : l'eau est plus froide, il peut y avoir des courants ou des tourbillons inattendus, ils sont souvent sans surveillance, sans petit bain ni équipements de sauvetage. ----

Homonymies


- Le Lac est aussi un district du canton de Fribourg, en Suisse.

Expressions


- L'étude des lacs est la limnologie, science crée par François-Alphonse Forel
- On parle de lac de lave dans le cas de certains volcans de type basaltique à lave fluide.
- Une exclamation classique en Suisse est : « Y a pas le feu au lac ».

Voir aussi


- Généralités :
  - Thermocline
  - Hypolimnion
- Listes :
  - Liste de lacs du monde (France, Suisse, Italie, Belgique)
- Autres :
  - Grands Lacs (Amérique du Nord)
  - Grands Lacs (Afrique) ja:湖 ko:호수 simple:Lake

Route européenne


-

-

Introduction

Afin de s'affranchir des numérotations nationales, les routes européennes bénéficient d'une numérotation européenne. Le réseau des routes européennes est de la responsabilité de la Commission économique des Nations unies pour l'Europe (UNECE). Ceci est énoncé dans l'accord européen sur les artères internationales principales du trafic (AGR), faite à Genève 15 novembre 1975. Cette numérotation ne tient pas compte du type de route (autoroute, route nationale, route départementale, etc.). Elle ne tient pas non plus compte de la présence de montagnes ou de mers, qui peuvent interrompre la route. Elle est basée sur un quadrillage du continent.

Numérotation

left Le système de numérotation est défini par l'UNECE depuis 1975, avec un changement majeur en 1992. Les routes de référence et les routes intermédiaires sont dites de Classe A, elles ont des nombres à deux chiffres. Les routes secondaires, et les liaisons entre les routes principales sont dites de Classe B, et sont numérotées par 3 chiffres. Les routes nord-sud ont des nombres impairs et les routes ouest-est ont des nombres pairs. Les routes principales (de référence) nord-sud ont des nombres à deux chiffres et se terminent par le chiffre 5 (impair). Les numéros augmentent d'ouest en est. Les routes principales (de référence) ouest-est ont des nombres à deux chiffres et se terminent par le chiffre 0 (pair). Les numéros augmentent du nord au sud. Les routes intermédiaires ont des nombres impairs à deux chiffres (nord-sud) ou des nombres impairs à deux chiffres (ouest-est). Leurs numéros sont intermédiaires entre les routes de référence qui les encadrent. Les routes de classe B ont 3 chiffres, le premier chiffre est celui de la référence la plus proche au nord, le second chiffre est celui de la référence la plus proche à l'ouest, et le troisième chiffre est un numéro de série. Les routes nord-sud de classe A à l'est de l'E99 ont des nombres impairs à 3 chiffres depuis 101 jusqu'à 129. Les autres règles s'appliquent à ces routes.

Extensions

L'annexe I contenant les trajets des routes E contenue dans l'accord de 1975 a été amendée à de nombreuses reprises et le sera sans doute encore dans l'avenir. Les principales modifications sont une extension vers l'est, au niveau des pays de la CEI et de la Turquie ; les extensions sont également effectuées dans la partie asiatique de la Russie. La liste des routes E reprise ci-après reprend ces extensions mais celles-ci ne fugurent pas sur le site http://www.elbruz.org qui sert de référence dans les pages détails. L'information est donnée en deux parties - partie d' origine, puis éventuellement partie modifiée. Cependant, pour ces extensions, la liste des carrefours et embranchements n'est pas reprise sur un document officiel; ces informations doivent donc être vérifiées avant toute utilisation et sont données sous réserve, de même que l'orthographe des lieux.

Carte de l'Union européenne

Russie

Routes de classe A

Routes de référence et intermédiaires « nord-sud »

Routes de référence : E05-E15-E25-E35-E45-E55-E65-E75-E85-E95-E105-E115 Routes intermédiaires : autre numérotation impaire.
- Routes de E01 à E09 (détails)
  - Larne (GB) - Séville (E) via Dublin et Lisbonne
  - Cherbourg - La Rochelle (F)
  - Greenock (GB) - Algésiras (E) via Paris et Madrid
  - Pau (F) - Saragosse (E)
  - Orléans (F) - Barcelone (E)
- Routes de E11 à E19 (détails)
  - Vierzon - Montpellier (F)
  - Doncaster - Londres (GB)
  - Inverness (GB) - Algésiras (E) via Londres et Paris
  - Anvers (B) - Beaune (F)
  - Amsterdam (NL) - Paris (F) via Bruxelles
- Routes de E21 à E29 (détails)
  - Metz (F) - Genève (CH)
  - Metz (F) - Lausanne (CH)
  - Hoek van Holland - Rotterdam (NL) - Gênes (I) - Palerme (I) via Luxembourg et Liège
  - Belfort (F) - Aoste (I) via Berne
  - Cologne (D) - Sarreguemines (F) - /x\ E25 via Luxembourg
- Routes de E31 à E39 (détails)
  - Rotterdam (NL) - Ludwigshafen (D)
  - Parme - La Spezia (I)
  - Amsterdam (NL) - Rome (I)
  - Brême - Cologne (D)
  - Trondheim (N) - Ålborg (DK)
- Routes de E41 à E49 (détails)
  - Dortmund (D) - Altdorf (CH)
  - Würzburg (D) - Bellinzone (CH)
  - Göteborg (S) - Gela (I)
  - Helsingborg (S) - Lübeck (D)
  - Magdebourg (D) - Vienne (A)
- Routes de E51 à E59 (détails)
  - Berlin - Nuremberg (D)
  - Plzeň (CZ) - Munich (D)
  - Helsingborg (S) - Kalámata (GR) via Copenhague, Berlin et Prague
  - Sattledt (A) - Ljubljana (SLO)
  - Prague (CZ) - Zagreb (HR) via Vienne
- Routes de E61 à E69 (détails)
  - Villach (A) - Rijeka (HR)via Ljubljana
  - Sodankylä - Turku (FIN)
  - Malmö (S) - Chaniá (GR) via Prague, Bratislava, Zagreb, Podgorica et Skopje
  - Helsinki (FIN) - Prague (CZ) via Tallinn, Riga et Varsovie
  - Nordkapp - Olderfjord (N)
- Routes de E71 à E79 (détails)
  - Košice (SK) - Split (HR) via Budapest
  - Budapest (H) - Metković (HR)
  - Vardø (N) - Sitía (GR) via Helsinki, Bratislava, Budapest, Belgrade, Skopje et Athènes
  - Gdańsk (PL) - Budapest (H)
  - Oradea (RO) - Thessaloníki (GR) via Sofia
- Routes de E81 à E87 (détails)
  - Mukachëvo (UA) - Halmeu - Piteşti (RO) - Bucarest (RO)
  - Bjala - Sofia (BG)
  - Klaipéda (LT) - Alexandropoúli (GR) via Vilnius et Bucarest
  - Tulcea (RO) - Eceabat (TR) - Asie
- Routes de E95 & E97 (détails)
  - Saint-Pétersbourg (RUS) - Odessa (UA) - Asie via Kiev
  - Kherson (UA) − Soči (RUS) − Asie
- Routes de E101 à E119 (détails)
  - Moscou (RUS) − Kiev (UA)
  - Kirkenes (N) − Yalta (UA)
  - Moscou - Machačkala (RUS) - Asie
  - Mineraljnie VodiVladikavkaz (RUS) − Asie
  - MoscouMakhatchkala (RUS) − Asie

Routes de référence et intermédiaires « ouest-est »

Routes de référence : E10-E20-E30-E40-E50-E60-E70-E80-E90 Routes intermédiaires : autre numérotation paire.
- Routes de E04 à E08 (détails)
  - Helsingborg (S) - Tornio (FIN) via Stockholm (
- )
  - Trelleborg (S) - Kirkenes (N) via Oslo (
- )
  - Tromsø (N) - Tornio - Turku (FIN)
- Routes de E10 à E18 (détails)
  - Å (N) - Luleå (S)
  - Mo i Rana (N) - Helsinki (FIN)
  - Trondheim (N) - Sundsvall (S)
  - Londonderry (GB) - Oslo (N)
  - Craigavon (GB) - Saint-Pétersbourg (RUS) via Oslo, Stockholm et Helsinki
- Routes de E20 à E28 (détails)
  - Shannon (IRL) - Saint-Pétersbourg (RUS) via Dublin, Copenhague, Tallinn et Stockholm
  - Holyhead (GB) - Norrköping (S) - Nizhniy Novgorod (RUS) via Amsterdam
  - Birmingham - Ipswich (GB)
  - Hambourg - Berlin (D)
  - Berlin (D) - Gdańsk (PL)
- Routes de E30 à E38 (détails)
  - Cork (IRL) - Samara - Oufa (RUS) via Londres, Berlin, Varsovie, Minsk et Moscou
  - Colchester - Harwich (GB)
  - Zeebrugge (B) - Bad Oeynhausen (D)
  - Berlin (D) - Legnica (PL)
  - Glukhov (UA) - Saratov (RUS)
- Routes de E40 à E48 (détails)
  - Calais (F) - Rostov-sur-le-Don (RUS) - Astrakhan (RUS) via Bruxelles
  - Dunkerque (F) - Aschaffenbourg (D)
  - Le Havre (F) - Gießen (D) via Luxembourg
  - Cherbourg (F) - Liège (B)
  - Schweinfurt (D) - Prague (CZ)
- Routes de E50 à E58 (détails)
  - Brest (F) - Mukačevo (UA) - Makhatchkala (RUS) via Paris et Prague
  - Strasbourg (F) - Salzburg (A)
  - Paris (F) - Munich (D)
  - Nürnberg (D) - Sattledt (A)
  - Vienne (A) - Bratislava (SK) - Rostov-sur-le-Don (RUS)
- Routes de E60 à E68 (détails)
  - Brest (F) - Constanta (RO)via Vienne Budapest Bucarest
  - Nantes (F) - Gênes (I)
  - Turin - Brescia (I)
  - Fortezza (I) - Székesfehérvár (H)
  - Szeged (H) - Braşov (RO)
- Routes de E70 à E78 (détails)
  - La Coruña (E) - Varna (BG) - Asie via Ljubljana Belgrade Bucarest
  - Bordeaux Toulouse (F)
  - Nice (F) - Alessandria (I)
  - Migliarino - Florence (I)
  - Grosseto - Fano (I)
- Routes de E80 à E86 (détails)
  - Lisbonne (P) - Istanbul (TR) - Asie via Rome Sofia
  - Porto (P) - Tordesillas (E)
  - Keşan - Silivri (TR)
  - Kristalopigí - Géfira (GR)
- Routes de E90 à E94 (détails)
  - Lisbonne (P) - Gelibolu (TR) - Asie via Madrid
  - Igoumenítsa - Vólos (GR)
  - Korinthos - Athènes (GR) (
- ) Remarque : Les routes E04 et E06 sont les anciennes routes E4 et E6 (avant renumérotation) qui n'ont pas été renumérotées respectivement en E55 et E47; elles en constituent cependant les origines à Helsingborg.

Routes de classe B (branches)

Pour les détails, voir les sous-menus détails des routes de classe A
- Haugesund - Drammen (N) (E134)
- Ålesund - Dombås (N)
- Cork - Portlaoise (IRL)
- Amsterdam - Amersfoort (NL)
- Amersfoort - Groningen (NL)
- Hoogeveen (NL) - Brême (D)
- Cuxhaven - Walsrode (D)
- Saßnitz - Berlin (D)
- Świecie - Wrocław (PL)
- Kaunas (LT) - Ostrov (RUS)
- Klaipéda (LT) - Gomel’ (BY)
- Klaipéda - Vilnius (LT)
- Breda - Utrecht (NL)
- Vlissingen - Eindhoven (NL)
- Anvers - Liège (B)
- Louvain - Aix-la-Chapelle
- Dortmund - Kassel (D)
- Radom (PL) - Prešov (SK)
- Varsovie (PL) - L'vov (UA)
- Lublin (PL) - Kovel - Kiev (UA)
- Kiev (UA) - Orel (RUS)
- Trosna - Glukhkov (RUS)
- Saint-Brieuc - Caen (F)
- Calais - Le Mans (F)
- Zeebrugge - Tournai (B)
- Jabbeke - Zeebrugge (B)
- Bruxelles (B) - Metz (F)
- Nivelles (B) - Reims (F)
- Aix-la-Chapelle - Luxembourg
- Trèves - Saarbrücken (D)
- Tournai - Halle (B)
- Chemnitz - Plauen (D)
- Karlovy Vary (CZ) - Žilina (SK)
- Gießen - Mannheim (D)
- Svitavy (CZ) - Vienne (A)
- Brno (CZ) - Cracovie (PL)
- Mukačevo - L'vov (UA)
- Le Mans - Angers (F)
- Le Mans - Tours (F)
- Courtenay - Troyes (F)
- Remiremont - Mulhouse (F)
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- Munich (D) - Innsbruck (A)
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- Bratislava - Košice (SK)
- Trencin - Žiar nad Hronom (SK)
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- Bacău - Piteşti (RO) - Craiova (RO)
- Bratislava (SK) - Győr (H)
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- Saratel - Chichis (RO)
- Mărăşeşti (RO) - Odessa (UA)
- Roman - Iaşi (RO) - Jytomyr (UA)
- Poltava (UA) − Slobozia (RO)
- Krasnodar - Djoubga (RUS)
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- La Rochelle - Saintes (F)
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- Digoin - Chalon-sur-Saône (F)
- Lyon - Pont-d'Ain (F)
- Ivrea - Turin (I)
- Wörgl - Salzbourg (A)
- Altenmarkt im Pongau - Liezen (A)
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- Balatonkeresztúr (H) - Zenica (BIH)
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- Belgrade - Bijelo Polje (SCG)

- Drobeta-Turnu Severin (RO) - Niš (SCG)
- Jablanica - Šumen (BG)
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